jeudi 31 janvier 2013


COMPLOT JUIF: Mondialisme 



Nos pays sont des sociétés




De: Michael Tellinger
Envoyé: 31 Janvier 2013 02:07
Pour: Lynton
Sujet: Nos Coutries sont des sociétés

Nos pays se sont inscrits en tant que sociétés. Qu'est-ce que nous à faire - Stock Trading?

Cher Lynton

Une partie de la découverte de nos origines humaines est de découvrir quelques informations à réfléchir et choquant de constater que nous ne prévoyons net. Il ne tient qu'à nous d'être forts dans notre conviction d'obtenir le plus proche de la vérité que possible. Le chemin qui nous a amenés ici comme une espèce n'est pas seulement rempli de mensonges et de tromperies des proportions inimaginables, mais aussi avec la manipulation continue de la race humaine qui remonte à des milliers d'années. Lorsque j'ai commencé à rechercher l'origine de l'homme il ya 30 ans, je n'aurais jamais imaginé que cela me porter à ce stade, où la somme de nos connaissances croise et donne une image nouvelle de notre passé tumultueux, et le présent.

Le système juridique nous vivons aujourd'hui est le produit de cette manipulation et a eveolved pendant des milliers d'années de structuration minutieuse par ceux qui font les règles, pour le bénéfice de ceux qui font les règles. Cela n'a rien à voir avec la justice pour le peuple - mais tout à voir avec le maintien de la population sous contrôle. L'e-mail ci-dessous a été écrit au gouvernement en Afrique du Sud le 18 Janvier 2013 pour demander des éclaircissements sur l'enregistrement de notre pays en tant que société. Les questions feront les ramifications de cette explication et nous fera réaliser à quel point nous avons été dupés par ceux qu'on croyait nos dirigeants élus, qui ont juré de nous servir, et à faire de leur mieux pour les gens du pays.

Ce que les dirigeants font quand ils sont assermentés, est de jure de faire du mieux qu'ils peuvent pour la SOCIÉTÉ appelé RÉPUBLIQUE D'AFRIQUE DU SUD.

J'ai également deux liens YouTube:

1) Le discours d'ouverture de ma première comparution en cour contre les banques en Afrique du Sud. Cliquez ICI (en englais)

2) La présentation UBUNTU à partir de la première réunion publique à Durban SA le 3 novembre 2012. Cliquez ICI (en englais)


Lettre ouverte et l'enquête de l'Ubuntu Party DATE: 18 janvier 2013

À: Sibusiso Xaba, le directeur général des Arts et Culture - République d'Afrique du Sud
10e étage, Centre Kingsley, 481Stanza Bopape
Cnr Steve Biko & Rues Pretorius Arcadia - Tél: 012 441 3027

RE: L'inscription de la société appelée "SOUTH AFRICA".

Monsieur Xaba.

Dans notre effort pour apporter la liberté absolue et la liberté de tous les peuples de l'Afrique du Sud, en particulier sur le plan économique, il est venu à notre attention que notre pays "AFRIQUE DU SUD" est enregistré en tant que société à la Bourse des valeurs mobilières américaine, entre d'autres sociétés bien reconnues comme Anglo American, Old Mutual, ABSA et la Standard Bank. S'il vous plaît cliquer sur le lien suivant pour le vérifier: http://www.sec.gov/cgi-bin/browse-edgar?company=south+africa&match=contains&action=getcompan y

Nous avons besoin d'informations urgentes et les réponses aux questions suivantes pour être capable de bien informer les gens de l'Afrique du Sud au sujet de leurs droits et de leur relation avec cette société.

Nous avons besoin d'afficher ou pour obtenir une copie certifiée conforme du document d'enregistrement original, la fondation acte déclaration et le titre de cette société appelée RÉPUBLIQUE D'AFRIQUE DU SUD.

Qui a autorisé que l'AFRIQUE DU SUD devait être enregistré en tant que tel et pourquoi?

Qui est le PDG de cette société.

Qui est l'agent comptable des états financiers et ce que produit-elle?

Quels sont les atouts de cette société?

Sont ces actifs commercialisés par cette société - si oui, comment et où, et qui est responsable de la négociation de ces actifs?

Qui sont les actionnaires de la société et comment sont-ils nommés?

Quelle est la relation du peuple d'Afrique du Sud à cette société appelée RÉPUBLIQUE D'AFRIQUE DU SUD.

Yat-il un accord entre les personnes et / ou des citoyens d'Afrique du Sud et l'Afrique du Sud? Si oui, où sont ces accords et quand ont-ils conclu?

Ne le peuple d'Afrique du Sud ont des obligations à l'égard de cette société, et si oui, ont-ils le droit de renoncer à une telle obligation?

Depuis notre Déclaration des droits et de notre constitution, ainsi que la Déclaration des Nations Unies des droits de l'homme interdit strictement toute forme d'esclavage ou de servitude forcée, quels sont les droits des personnes qui vivent dans la terre visée à l'Afrique du Sud ont, pour couper toute leur liens et toute responsabilité à cette société qu'ils ne savaient même pas existé?

Quelle est la relation entre cette société appelée LA RÉPUBLIQUE D'AFRIQUE DU SUD ET LE GOUVERNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE D'AFRIQUE DU SUD?

Nous avons besoin de votre attention immédiate et une réponse à ce délai de 7 (sept) jours, cette affaire a des implications graves pour les libertés et les libertés économiques de tous les gens qui vivent dans ce pays, a appelé l'Afrique du Sud.

Dans la pure vérité
Michael Tellinger de la famille
Fondateur du Parti UBUNTU

Source : American Kabuki

Conflit du Moyen-Orient: une nouvelle phase dans la guerre mondiale en cours


L’intervention israélienne ouverte dans le conflit syrien marque un nouveau tournant du conflit au Moyen-Orient et ouvre la voie à une nouvelle phase de la guerre mondiale en cours, comportant désormais un risque avéré de conflit nucléaire.
  
Techniquement en guerre avec la Syrie depuis 1973, Israël est devenu, depuis le mercredi 30 janvier 2013, le premier Etat étranger à intervenir militairement de manière directe en Syrie en y menant non pas un seul raid aérien mais une série de raids visant deux convois militaires près de la frontière libanaise, des batteries de missiles SAM (Surface to Air Missiles) protégeant un centre de recherche militaire de l’armée syrienne situé à Jamarya ainsi que ses installations. 

Les systèmes de défense aériennes Sa-11 (9K37M1) et Sa-9 (9K31 Strela-1) améliorés protégeant le site ont été neutralisés lors de cette opération. 

Des moyens importants de guerre électronique ont été mis en oeuvre par l’aviation israélienne pour brouiller les radars des missiles antiaériens syrien défendant le site, considéré comme l’un des plus importants en Syrie. Cette attaque, qualifié de guerre israélienne « limitée » sur la Syrie a été l’objet d’une réunion d’urgence de tous les chefs militaires syriens en présence du Président Bashar Al-Assad dans un lieu hyper-sécurisé situé sous terre à Damas. Lors d’un précédant raid aérien israélien ayant visé un centre de recherche nucléaire syrien en 2007, Bashar Al-Assad avait limogé le commandant de la défense aérienne pour avoir échoué à abattre les appareils ennemis. 

Ce raid effectué par des avions de combat F-15 modifiés ayant visé un centre de recherche sur les armes spéciales a mis en état d’alerte maximum les forces d’élite syriennes stationnées en face des hauteurs du Golan, territoire occupé par Israël en 1967 et annexé en 1981. Au Nord de la Syrie, l’armée turque est en alerte maximum tandis qu’au Sud, les unités de l’armée jordanienne et les forces spéciales US semblent prêt à intervenir. 

Après avoir tenté par tous les moyens possibles et imaginables en matière de guerre secrète, de terrorisme et de stratégie militaire à anéantir le régime syrien, Tel-Aviv a décidé de passer à la vitesse supérieure au lendemain d’élections factices en direction du reste du monde n’ayant pas entamé le pouvoir du Premier ministre Netanyahu, considéré par la totalité de la communauté du renseignement dans le monde d’être le principal architecte des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis d’Amérique. Ce nouveau mouvement risque d’aboutir à un face-à-face direct avec l’Iran. Ce que semblent rechercher les stratèges israéliens depuis des mois. 

Qu’y avait-il dans ce centre de recherches scientifiques de l’armée syrienne qui put justifier une action directe de l’aviation israélienne? On sait que ce centre ultra-secret fait l’objet depuis au moins sept mois d’attaques continuelles au mortier et à la roquette par les rebelles syriens et étrangers guidés et orientés par les centres de commandement de l’OTAN en Turquie méridionale, à Chypre et en mer méditerranée. Cet acharnement était justifié selon la rébellion syrienne par la présence sur ce site d’experts iraniens et d’officiers du Hezbollah libanais pour superviser des recherches sur les gaz innervant tels que le VX, une version plus mortelle que le gaz sarin mais également le développement d’un missile de croisière basée sur un nouveau modèle utilisé par la marine iranienne. Ce centre comportait également une section dédiée à la recherche sur les isotopes nucléaires avec l’aide d’experts nord-coréens mais on ne dispose d’aucune information à ce sujet. 

La Syrie a annoncé mercredi soir que l’aviation israélienne avait « directement bombardé » un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise, pour la première fois en près de deux ans de conflit en Syrie. « Un avion de combat israélien a violé notre espace aérien à l’aube et a directement bombardé un centre de recherche sur l’amélioration de la résistance et l’auto-défense dans la région de Jamryah dans la province de Damas », a affirmé l’armée syrienne dans un communiqué publié par l’agence officielle Sana. 

L’armée syrienne fait état officiellement de deux employés tués et de cinq autres blessés dans ce centre, qui a subi « d’importants dégâts » selon le communiqué militaire en précisant que le « bâtiment a été partiellement détruit ». Par des projectiles non-conventionnels ou une arme anti-bunker semble t-il puisque le site était protégé contre les bombardements aériens. Une source libanaise avance toutefois un bilan nettement plus lourd avec 70 morts et des dizaines de blessés. 

La Russie a été l’un des premiers pays à réagir face à ce nouveau développement dangereux de la situation au Moyen-Orient. Moscou est « très préoccupé par les informations concernant des frappes de l’armée de l’air israélienne sur des sites en Syrie, près de Damas », a indiqué le ministère des Affaires étrangères russe, en ajoutant que si cette information est confirmée, « cela signifie que nous avons à faire à des frappes injustifiées sur le territoire d’un Etat souverain, ce qui viole grossièrement la charte de l’ONU ». Moscou a également fait pression sur Damas pour qu’il ne riposte pas à cette attaque. Une escadre de 18 navires de la marine russe évolue actuellement entre la Mer noire et la méditerranée orientale non loin du littoral syrien. 

Des pays de l’Union européenne ont également appelé la Syrie à la retenue. Cependant, il est très peu probable que la Syrie se risque à ouvrir un front aussi vaste avec la communauté internationale en s’attaquant à Israël. 

Il y a moins d’une semaine, le Chef d’état-major des armées russes a affirmé que les forces armées russes sont prêtes à un conflit de grande ampleur. l’Iran a, pour sa part, mis en garde contre toute intervention directe contre son allié syrien. Une plate-forme Offshore iranienne de 1850 tonnes a coulé cette semaine sur le champ gazier de South Pars dans le Golfe arabo-persique suite à un sabotage tandis que des informations faisaient état du sabotage de l’installation nucléaire de Fordow dans ce qui s’apparente à une guerre clandestine intense contre l’Iran. 

Les Etats-Unis ont été prévenus à l’avance de cette frappe israélienne. Une source ayant requis l’anonymat citée par le New York Times a révélé que les israéliens avaient informé Washington du projet d’une frappe sur une cible militaire « spéciale » syrienne située dans la province de Damas. 

En Israël, on craint une riposte du Hezbollah libanais qui pourrait effectivement exploiter l’hiver pour déclencher son plan d’attaque sur l’ensemble du territoire israélien, y compris sur le réacteur nucléaire de Dimona dans le Sud. 

A Damas où le commandement militaire a d’énormes difficultés à contenir les 65000 rebelles appuyés par au moins 9000 mercenaires étrangers ciblant en priorité les infrastructures stratégiques et les sites de la défense antiaérienne, une réunion d’urgence des hauts commandants de l’armée et du renseignement évaluera les moyens de riposte contre Israël et la Turquie. Une source de haut niveau a affirmé que « le temps de l’impunité sioniste est révolu que le prix de cette agression sera tôt ou tard payé » avant d’être explicite que « le temps pour les déclarations politiques et les médiations diplomatiques est révolu » et que « la Syrie s’apprête à donner une leçon cinglante aux sionistes » en soulignant que l’agression sur la souveraineté syrienne ne sera pas impunie. Des avions Mig 31 des forces aériennes syriennes ont survolé les confins frontaliers syro-libanais non loin du Plateau du Golan et de la zone contestée des fermes de Chaba. 

Reste à savoir sous quelle forme sera la riposte puisque une action directe de l’armée syrienne contre des cibles militaires israélienne déclenchera à coup sûr une guerre mondiale généralisée pouvant aboutir à un usage de l’arme nucléaire. C’est pourquoi l’Iran a pressé ses alliés syriens de ne pas riposter à l’heure actuelle et de lui laisser « du temps » pour s’y préparer. Notamment en travaillant sur un système de navigation par satellite qui lui est propre. La Syrie dispose de plan secret en cas de décapitation du régime prévoyant une offensive balistique sur les villes et les centres vitaux israéliens. 

Dans cette équations à trois variables qui se joue au Moyen-Orient, le risque d’un affrontement militaire généralisé est devenu non pas une éventualité mais une certitude. Israël s’impatiente de plus en plus et veut s’attaquer à l’Iran, quitte à passer au dessus d’une Syrie dévastée par presque deux années de guerre. Moscou et Pékin s’y opposent fermement. Reste à savoir si les Etats-Unis sauront éviter la conflagration et recadrer ce conflit dans un contexte strictement régional.

Source : Alterinfo.net

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Moyen-Orient : l'ONU dénonce l'usage de balles réelles contre des civils palestiniens




Des soldats israéliens fouillent une voiture palestinienne au point de passage se trouvant à la sortie de la ville de Naplouse, en Cisjordanie. Photo: Kobi Wolf/IRIN

30 janvier 2013 – Le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour les territoires palestiniens occupés s'est déclaré mercredi « gravement préoccupé » par le nombre croissant de civils tués par balles réelles par les forces israéliennes.

« L'usage de balles réelles contre des civils pourrait constituer un usage excessif de la force et de tels incidents devraient faire l'objet d'enquêtes en temps opportun et de manière approfondie, indépendante et impartiale», indique James W. Rawley dans un
communiqué de presse.

M. Rawley exhorte à « la plus grande retenue afin d'éviter de nouvelles victimes civiles. »

Huit civils palestiniens, dont trois mineurs et une femme, ont été tués depuis la mi-novembre dans des incidents séparés en Cisjordanie.

« Les responsables doivent répondre de leurs actes », insiste M. Rawley, qui précise que les autorités israéliennes auraient des ouvert des enquêtes.

Dans sa déclaration, M. Rawley souligne également que le droit de manifester pacifiquement doit être respecté et que toute manifestation se doit d'être strictement non-violente.



Libor mensonges Révélé en gréement de 300 billions de dollars de référence




Le taux de référence pour plus de 300 billions de dollars de contrats a été basée sur l'honnêteté. De nouvelles preuves dans la banque de spectacles plus grands scandales commerçants l'ont pris comme une licence de tricher. Graphique: Bloomberg Markets
Chaque matin, à partir de son bureau de la salle de bain à l'autre bout de la Banque Royale du parquet Scotland Group Plc de Londres donnant sur la station Liverpool Street, Paul White a frappé une série de chiffres dans son ordinateur.



L'ancien PDG de Barclays Robert Diamond a témoigné au Treasury Select Committee à Londres le 10 Juillet 2012. Diamant a démissionné de son poste après que les autorités amende les 290 millions de livres de banque pour avoir tenté de truquer le taux d'intérêt de référence. Photographe: Paul Thomas / Bloomberg



Gary Gensler, président de la Commission US Commodity Futures Trading, a ouvert une enquête après avoir écouté une cassette d'une conversation entre commerçants et setters taux de Barclays. Photographe: Peter Foley / Bloomberg


Stephen Rosen, avocat au Collyer Bristow à Londres, représente une société immobilière, trois foyers de soins et plus d'une douzaine d'autres entreprises qui ont acheté Libor-linked swaps de taux des banques. Photographe: Harry Borden / Bloomberg Markets



White, qui avait rejoint RBS en 1984, était l'un des employés chargés de soumissions de la firme pour le taux interbancaire offert à Londres, ou Libor, la référence mondiale pour plus de 300 billions de dollars de contrats de prêts hypothécaires et les prêts étudiants à des swaps de taux. Derrière lui était assis Neil Danziger, un trader de produits dérivés qui avait travaillé à la banque depuis 2002.

Dans la matinée du 27 Mars 2008, Tan Chi Min, patron Danziger à Tokyo, lui dit de s'assurer la soumission du lendemain en yen augmenterait, revue Bloomberg Markets rendra compte dans son numéro de Mars. «Nous avons besoin de remonter tout en haut il le plus élevé parmi tous si possible,« Tan, qui était connu par ses collègues comme Jimmy, a écrit dans un message instantané à Danziger, selon une transcription rendue publique par un tribunal de Singapour et rapporté par Bloomberg avant d'être scellé par un juge, à la demande de RBS.

Danziger typiquement aurait pivoté sur sa chaise, taraudé blanc sur l'épaule et a relayé la demande lui, les gens qui ont travaillé sur le parquet dire. Au lieu de cela, que Blanc était absent ce jour-là, le taux d'entrée Danziger lui-même. Il n'y avait pas de règles au sein de RBS et d'autres banques interdisent les commerçants dérivés, qui se tenaient à bénéficier de l'endroit où a été mis en Libor, le taux de soumission - une faille exploitée par certains commerçants d'augmenter leurs primes. 

Le lendemain matin, RBS a dit qu'il aurait à payer 0,97 pour cent à emprunter en yen pendant trois mois, en hausse de 0,94 pour cent de la veille. La banque d'Edimbourg basé était le seul des 16 sondés pour élever sa présentation ce jour-là, à gonfler le taux de ce jour d'un cinquième de point de base, soit 0,002 pour cent. Sur un portefeuille de 50 milliards de swaps de taux, RBS aurait pu gagner autant que $ 250,000.

Des événements comme ceux qui ont eu lieu le parquet de RBS, sur la route de Bishopsgate poste de police de Dirty Dicks, un pub 267-ans, sont au cœur de ce qui est en train de devenir le plus grand scandale et la plus longue de l'histoire bancaire. Même à l'ère de la tromperie financière - des entreprises colportant mauvais prêts hypothécaires, les gestionnaires de hedge funds négocient à l'intérieur de l'information et de blanchiment d'argent pour les banques cartels de la drogue et les terroristes - la manipulation des taux Libor se distingue par son ampleur et son audace.

Les détails sont seulement maintenant révélant à quel point, pour atteindre l'arnaque était.
"A peu près tout ce que vous pourriez faire pour augmenter les revenus de votre organisation est apparu légitime", a déclaré Martin Taylor, président-directeur général de la société londonienne Barclays Plc de 1994 à 1998. "Alors même que le marché de faire quelque chose de manifestement malhonnête. Je n'aurais jamais imaginé que les gens dans les marchés financiers étaient des saints, mais vous attendre à des normes morales. "

Où Libor est fixé chaque jour affecte ce que les familles paient sur leurs prêts hypothécaires, les intérêts sur les comptes d'épargne et les rendements des obligations de sociétés. Maintenant, les banques sont confrontées à un règlement de comptes, les procureurs, les régulateurs font arrestations imposer des amendes et des avocats à travers les procès de fichiers du monde réclament la manipulation poussé les propriétaires privés dans la pauvreté et les firmes de courtage des bénéfices.

Pendant des années, les commerçants de la Deutsche Bank AG, UBS AG, Barclays, RBS et d'autres banques de connivence avec les collègues chargés de fixer la référence et leurs homologues dans d'autres entreprises de truquer le prix de l'argent, selon des documents obtenus par Bloomberg et des entrevues avec deux douzaines commerçants, anciens et actuels, des avocats et des régulateurs. Commerçants UBS est allé jusqu'à offrir des pots de vin à des courtiers de persuader les autres de présenter des observations favorables pour leur compte, les dépôts réglementaires montrer.

Les membres du groupe dense de commerçants se connaissaient de travailler dans les mêmes entreprises ou en faisant des excursions organisées par courtiers intermédiaires, qui s'alignent acheteurs et vendeurs de titres, de Ski Français de Chamonix et de la station Grand Prix de Monaco. La manipulation a prospéré pendant des années, même après superviseurs bancaires ont été mis au courant des failles du système.

"Nous ne saurons jamais les montants en jeu, mais elle doit être la plus grande fraude financière de tous les temps», a déclaré Adrian Blundell-Wignall, un conseiller spécial du secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économiques à Paris. «Libor est la base de calcul de pratiquement tous les dérivés connus de l'homme."

Plus de cinq ans après la première alarme alarmes, les régulateurs et les procureurs se ferment po UBS a été condamné à une amende record de 1,5 milliards de dollars en États-Unis, au Royaume-Uni et les régulateurs suisses en Décembre pour les taux d'intérêt mondiaux gréement. Tom Hayes, 33 ans, un commerçant de yens ancien de la banque basée à Zurich, a été chargé par le ministère américain de la Justice le 20 décembre avec la fraude de fil et de la fixation des prix pour collusion avec les courtiers, les contacts à d'autres entreprises et de ses collègues de manipuler le Libor. Hayes n'avait pas enregistré un plaidoyer à la mi-Janvier, et ses avocats à Fulcrum Chambers à Londres a refusé de commenter.
Barclays a payé un livre 290 millions (464 millions de dollars) d'amende en Juin à régler avec les organismes de réglementation, et trois hauts dirigeants, notamment le PDG Robert Diamond, s'en alla. D'autres banques, y compris RBS, ont été la négociation de règlements dans le début de 2013, selon des personnes ayant une connaissance des pourparlers. RBS peut payer jusqu'à £ 500 millions à régler les allégations selon lesquelles les commerçants ont essayé de truquer les taux d'intérêt, deux personnes ayant une connaissance de la matière dire. UBS et Barclays admis ses torts dans le cadre de leurs ententes de règlement. Porte-parole des deux banques, et pour RBS, a refusé de commenter.

L'industrie fait face à des sanctions réglementaires d'au moins $ 8,7 milliards, selon les analystes de Morgan Stanley. L'Union européenne mène une sonde qui pourrait voir les banques amende de jusqu'à 10 pour cent de leur chiffre d'affaires annuel. Pendant ce temps, le Libor est en cours de révision après que le gouvernement britannique a ordonné un examen en Septembre dans la façon dont le point de référence est défini.

Le scandale démontre l'échec de Londres de deux décennies avec la lumière touche la surveillance, ce qui a contribué à faire de la capitale britannique le plus grand des titres de transaction plaque tournante dans le monde. Durant ses 10 ans en tant que chancelier de l'Échiquier, de 1997 à 2007, Gordon Brown, le champion de cette approche, en saluant un "âge d'or" de la ville de Londres dans un Juin 2007 Discours. Brown, qui plus tard a été Premier ministre pendant trois ans, a refusé de commenter.

Les régulateurs ont connu depuis au moins Août 2007, que certaines banques ont été en utilisant un niveau artificiellement bas soumissions Libor à paraître en meilleure santé qu'ils ne l'étaient. Ce mois-là, un employé de Barclays à Londres par e-mail la Federal Reserve Bank de New York, interrogeant les chiffres que d'autres banques ont été saisie, selon les transcriptions publiées par la Fed de New York. 

Neuf mois plus tard, Tim Bond, alors à la tête de l'allocation d'actifs à la banque d'investissement de Barclays, a publiquement décrit Libor comme "déconnectée de la réalité", affirmant dans une interview à Bloomberg Television que les entreprises ont été systématiquement falsifier leurs coûts d'emprunt pour éviter la perception qu'ils ont été confrontés au stress.

La Fed de New York et de la Banque d'Angleterre disent qu'ils n'ont rien fait parce qu'ils n'avaient pas la responsabilité de surveiller le Libor. Qui est tombé à la British Bankers 'Association, le groupe de lobbying de l'industrie qui a créé le taux en 1986 et largement ignoré les recommandations de banques centrales après 2008 pour changer la façon dont il a été calculé. Les régulateurs ont également été préoccupés par la pire crise financière depuis la Grande Dépression, et en forçant les banques à être honnête au sujet de leurs observations Libor aurait révélé qu'ils payaient des taux de pénalité à emprunter, ce qui aurait à son tour davantage la confiance du public endommagé.

Libor est calculé quotidiennement par une enquête auprès des banques demandant combien il en coûte d'emprunter en 10 devises pour des périodes allant d'un jour à un an. Les quartiles supérieur et inférieur de citations sont exclus, et ceux qui restent sont moyennées et rendu public avant midi à Londres.

Parce qu'il est basé sur des estimations plutôt que des données commerciales réelles, le processus repose sur l'honnêteté des participants. Au lieu d'être véridique, les traders dérivés cherché à influencer leur propre et les observations des autres entreprises Libor, avec leurs gestionnaires, parfois fermer les yeux sur cette pratique, selon les documents et les transcriptions des messages instantanés obtenus par Bloomberg.

De temps en temps, cela signifiait offrant des incitations financières. "J'ai besoin de vous garder aussi bas que possible", un banquier d'UBS identifié comme Trader A écrit à l'intermédiation sur le 18 septembre 2008, se référant à six mois Libor yen, selon les transcriptions publiées le 19 décembre par le Royaume-Uni Financial Services Authority.

«Si vous faites cela ... Je vais vous payer, vous le savez, 50.000 dollars, 100.000 dollars ... ce que vous voulez ... Je suis un homme de parole."

Certains régulateurs anciens disent qu'ils ont été surpris de découvrir l'ampleur de la fraude. «Grâce à l'ensemble de mon expérience, ce que je n'ai jamais envisagé était qu'il y avait des banquiers qui aurait délibérément déformer les faits aux autorités bancaires», explique Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale américaine de 1987 à 2006. "Vous étiez honorbound de rapporter fidèlement, et il n'a jamais entré dans mon esprit que, mis à part un élément marginal, il en serait autrement. Je me suis trompé. "

Sheila Bair, qui a servi en tant que président par intérim de la US Commodity Futures Trading Commission dans les années 1990 et comme président de la Federal Deposit Insurance Corp 2006 à 2011, explique la portée des points de scandale pour les défauts de réglementation légère à la fois sur côtés de l'Atlantique. «Quand une banque peut bénéficier financièrement de faire la mauvaise chose, il sera généralement», dit Mike Bair. «L'ampleur de la manipulation Libor était eye-popping."

Libor a fait ses débuts la même année que le premier ministre britannique Margaret Thatcher soi-disant programme de Big Bang de la déréglementation financière a alimenté un boom de la caution de Londres et de prêt syndiqué-marchés. Le taux a été conçu comme un référentiel simple que les banques et les emprunteurs pourraient utiliser pour des prêts de prix.

En 1997, le Chicago Mercantile Exchange a adopté le tarif pour les contrats à terme en eurodollars prix, consolider la position Libor sur le marché des swaps, qui en Juin 2012 pour un montant notionnel de 639 millions de dollars, selon la Banque des règlements internationaux. Les swaps sont des contrats qui permettent aux emprunteurs d'échanger un coût d'intérêt variable pour un fixe, pour les protéger contre les fluctuations des taux d'intérêt.

La décision CME a créé une tentation pour les commerçants swaps à Libor jeu, en particulier dans les jours précédant les dates internationales du marché monétaire, lorsque Eurodollar à trois mois s'établissent. La valeur des positions a été affectée par l'endroit où Libor dollar a été mis sur les mercredis tiers de Mars, Juin, Septembre et Décembre. La manipulation du Libor a été discuté ouvertement dans les banques.

«Nous avons un ensemble incroyablement grande, lundi," l'un des swaps de Barclays trader à New York par e-mail setter taux de la firme à Londres le 10 Mars 2006. "Nous avons besoin d'un très bas niveau en trois mois correctif. Il pourrait coûter une fortune. "Le setter taux conformé à la demande, selon la FSA, qui a publié l'e-mail suite à son enquête sur le rôle de la banque dans la manipulation des taux Libor.

La crise du crédit de 2007 a augmenté la possibilité de tricher. Avec la thésaurisation des banques trésorerie et ne pas prêter les unes aux autres, il y avait peu de commerce sur les marchés monétaires, ce qui rend difficile pour les poseurs de taux d'évaluer avec précision les coûts d'emprunt. Au lieu de cela, les commerçants disent ils ont recouru à la recherche d'entrée de courtiers, collègues et connaissances à d'autres entreprises, dont un grand nombre était de bénéficier de contribuer à faire baisser le taux dans une direction particulière.

Le 20 août 2007 - jours après BNP Paribas SA stoppé retraits de trois de ses fonds, qui a marqué le début de la crise du crédit - Paul Walker, RBS basée à Londres, la tête de l'argent-trading sur le marché, a téléphoné à Scott Nygaard à Tokyo , où il était responsable des marchés à court terme pour l'Asie. 

Walker, la personne responsable pour les soumissions Libor en dollars américains, a voulu parler de la façon dont les banques ont été en utilisant l'indice de référence au profit de leurs positions de négociation.

«Les gens sont la mise à l'endroit où cela convient à leur livre," a dit Walker, selon une transcription de l'appel obtenue par Bloomberg. «Libor est ce que vous dites qu'il est."

"Ouais, ouais,» répondit-Nygaard, un Américain qui avait rejoint RBS en 2006 après six ans à la Deutsche Bank au Japon.

Walker et Nygaard, qui est maintenant responsable mondial des marchés du Trésor basé à Londres et membre du groupe de la Banque de l'Angleterre liaison argent-marchés, ont refusé de commenter. Il n'a pas fallu une conspiration impliquant un grand nombre de commerçants à différentes entreprises à passer le taux. En poussant leurs observations vers le haut ou vers le bas, les commerçants à une seule banque pourrait influencer où Libor a été fixé. Même l'entrée d'un taux trop élevé pour être inclus pourrait faire monter le chiffre final par l'envoi d'une entrée précédemment exclus de retour dans le peloton.

"Si vous avez un système comme le Libor, dont le cours très subjectives sont intégrées dans le processus, vous avez beaucoup de chances pour la manipulation», explique Andrew Verstein, professeur à la Yale Law School à New Haven, dans le Connecticut, et co-auteur de un document sur le truquage d'Libor publié dans le Hiver 2013 numéro du Journal de Yale sur la réglementation. "Vous n'avez pas besoin d'un cartel de rendre le travail de manipulation Libor pour vous."

Setters taux de JPMorgan Chase & Co., Rabobank Groep, Barclays, Deutsche Bank, RBS et UBS n'ont reçu aucune formation ou des directives pour présenter des observations, selon les anciens salariés qui ont demandé à ne pas être identifié parce que les enquêtes se poursuivent. Au RBS et basée à Francfort Deutsche Bank, les commerçants dérivés à l'occasion fait des observations de leur entreprise,

disent-ils. Porte-parole de toutes les banques ont refusé de commenter. Anshu Jain, co-PDG de la Deutsche Bank et directeur de sa banque d'investissement à l'époque, a déclaré aux investisseurs lors d'un débat en Allemagne le 21 janvier qu'un trucage Libor "me rend malade le meilleur parti de tous les scandales."

Alors que la crise du crédit s'est intensifiée au quatrième trimestre de 2007, le Libor a une jauge crible de la santé des sociétés financières. Après des années de stabilité relative, le point de référence est devenu plus volatile. L'écart moyen entre les soumissions les plus élevées et les plus faibles au cours du dollar à trois mois s'est creusé à environ 8 points de base au cours des trois mois terminés le 30 octobre 2007, d'environ 1 point de base au cours des trois mois précédents, les données compilées par Bloomberg spectacle .
La volatilité a attiré l'attention de certains banquiers. Le 28 août 2007, Fabiola Ravazzolo, un économiste de l'équipe financière, la stabilité à la Fed de New York, a reçu un e-mail d'un membre de Barclays argent des marchés bureau à Londres accusant les concurrents de l'entreprise de faire artificiellement bas soumissions Libor , selon les transcriptions publiées par le régulateur qui n'a pas d'identifier l'expéditeur. Barclays ce jour-là avait présenté le taux le plus élevé par rapport au dollar Libor à trois mois, tandis que le plus faible a été posté par basé à Londres, Lloyds TSB Group Plc, suggérant Barclays a plus de difficulté à obtenir du financement de la Lloyds, une banque plus tard renflouées par le gouvernement britannique et maintenant connu sous le nom de Lloyds Banking Group Plc.

"Libellés en dollars américains d'aujourd'hui Libors sont sortis, et ils semblent trop bas pour moi," l'e-mail de l'employé Barclays dit. «Tirez vos propres conclusions au sujet de pourquoi les gens vont pour Libors trop bas."

Lloyds, dans un communiqué envoyé par courrier électronique, a refusé de commenter ce qu'il a appelé "la spéculation des commerçants dans d'autres banques." Il a fallu attendre l'année suivante, poussé par un Mars 2008 Rapport de la Banque des règlements internationaux et un article Avril dans le Wall Street Journal banques suggérant étaient faibles-ball leurs observations, que la Fed de New York et de la Banque d'Angleterre a demandé à la BBA pour examiner le processus d'établissement des taux.
En Juin 2008, New York président de la Fed Timothy F. Geithner a envoyé une note à la Banque d'Angleterre, Mervyn King gouverneur et son adjoint, Paul Tucker, mettant en avant une liste de recommandations pour améliorer le Libor, notamment en augmentant le nombre de banques qui présentent des taux, en se basant le taux sur un moyen de documents choisis au hasard et les échéances de coupe dans laquelle les échanges y peu ou pas eu lieu.

En plus de créer un comité chargé d'examiner les demandes douteuses et en promettant d'augmenter le nombre de cotisants par rapport au dollar Libor, la BBA n'a pas mis en œuvre les suggestions de Geithner. Angela Knight, le PDG du groupe, a déclaré dans un Décembre 2008 Compte Libor qui on pouvait faire confiance comme «un point de repère fiable."

En privé, les organismes de réglementation se sont montrés sceptiques. Comme le BBA a été l'élaboration de ses propositions, le roi a écrit à ses collègues, y compris Tucker, le 31 mai 2008, décrivant la réponse du groupe comme "tout à fait insuffisant", selon des documents rendus publics par la Banque d'Angleterre en Juillet. Plutôt que d'appuyer sur le BBA à changer la façon dont Libor a été créée, la Banque d'Angleterre, la FSA et la Fed de New York a exigé que toutes les références à leurs institutions soient retirés de la revue BBA, le salon e-mails.

Un porte-parole de la Banque d'Angleterre, dit la banque centrale britannique "n'avait pas de responsabilités de surveillance" pour le Libor à l'époque. La Fed de New York a également "n'avait pas le pouvoir direct sur Libor" et ne voulait pas être vu approuvant un régime privé d'association, selon Jack Gutt, un porte-parole. La Fed de New York a continué à faire pression pour la réforme en 2008, dit-il.

Liam Parker, un porte-parole de la FSA, mentionnée plus haut Turner commentaires Adair, président de cet organisme, composé de parlementaires britanniques en Juillet que le régulateur était en contact avec la CFTC à Washington «à un stade très précoce" dans une enquête de l'agence américaine a commencé en 2008. Le BBA déclaré dans un e-mail qu'il travaille avec les organismes de réglementation "afin d'assurer la prestation d'un point de référence fiable qui jouit de la confiance et du soutien de tous les utilisateurs."

En n'agissant pas, les régulateurs permis gréement taux se poursuivre au cours des deux prochaines années. Chez RBS, l'abus a été la plus marquée à partir de 2008 jusqu'à la fin de 2010, selon des personnes proches de la sonde interne de la banque. Chez Barclays, la manipulation a continué jusqu'à la deuxième moitié de 2009. Japon Agence des services financiers Citigroup Inc interdit de négociation des instruments dérivés liés au Libor et Tibor, le taux interbancaire offert à Tokyo, pendant deux semaines en Janvier comme punition pour un acte répréhensible qui a commencé en Décembre 2009.

L'ancien chef de l'exploitation Barclays Jerry Del Missier est allé plus loin, en disant que la Banque d'Angleterre a encouragé le prêteur pour supprimer soumissions Libor. En Octobre 2008, quelques jours avant RBS et Lloyds cherché plans de sauvetage, la banque centrale a demandé à Barclays pour abaisser ses prix parce qu'ils ont été attisant préoccuper de la stabilité de la banque, Del Missier dit un panel de parlementaires britanniques le 16 Juillet. Tucker, la Banque d'Angleterre le directeur adjoint, a déclaré à l'écran, il n'a jamais donné de telles instructions.

«Ce n'est pas suffisant pour que les autorités disent:« Nous n'avons pas de responsabilité "», explique Paul Myners, un membre du Parti du Travail en Chambre du Parlement des Lords au Royaume-Uni et un ministre du Trésor de 2008 à 2010. «C'était un énorme contrôle par les régulateurs de ne pas se rendre compte que le Libor et autres points de repère étaient d'une importance telle qu'ils doivent entrer dans le champ d'application de la réglementation."
En fin de compte, c'était un régulateur américain sans aucune supervision bancaire qui a pris des mesures. Vincent McGonagle, un haut responsable de l'application de la CFTC à Washington, a lancé une enquête sur le Libor après la lecture du Avril 2008 Wall Street Journal histoire. L'agence a envoyé des lettres à plusieurs banques cette année-là pour demander des informations, selon une personne au courant de l'enquête. La commission a décidé qu'il avait le pouvoir d'agir parce Libor influe sur le prix des contrats à terme qui sont négociés sur le CME.

Les banques ont ouvert leurs propres enquêtes après les enquêtes CFTC. Barclays a nommé Rich Ricci, puis co-responsable de sa banque d'investissement, afin de superviser une enquête. Comme son équipe passé au crible des milliers de pages d'e-mails et les transcriptions des messages instantanés et des conversations téléphoniques, il a découvert la preuve que les commerçants ont été manipulant le taux à la fois de haut en bas pour le profit, selon deux personnes ayant une connaissance de la sonde.

La CFTC est arrivé à la même conclusion à la fin 2009 ou début 2010, en fonction de la personne ayant connaissance de l'enquête de la Commission. C'est arrivé quand Gary Gensler, président depuis moins d'un an, se tenait dans le hall de son neuvième étage bureau de Washington comme Stephen Obie, chef par intérim de l'application à l'époque, a joué un ruban de Barclays d'une conversation entre commerçants et setters, les taux ladite personne. «Nous avons dû poursuivre vigoureusement cette« Gensler dit. «Parfois, la pratique dans un marché devient confus et sur la ligne, mais néanmoins il peut toujours être illégal."

Les enquêtes ont révélé l'ampleur de la manipulation était. Chez UBS, les commerçants a fait environ 2.000 demandes écrites aux variations de taux de fin 2006 à fin 2009. La majorité ont été envoyés par Hayes, le trader basé à Tokyo qui a dirigé un "effort massif" pour truquer yen Libor, la CFTC a déclaré dans un accord avec la banque en Décembre. Hayes a également soudoyé les courtiers de faire connaître ses demandes aux banques et autres panneaux, à l'occasion, à les persuader de mentir sur l'endroit où Libor devrait corriger ce jour-là, le ministère de la Justice. Hayes, qui a commercé "énormes volumes" dans des swaps en yens, fait environ 260 M $ de chiffre d'affaires d'UBS au cours des trois années qu'il a travaillé là-bas, la CFTC a dit.

Chez Barclays, commerçants dérivés fait 257 demandes de dollars US Libor, le yen et l'euro Libor taux interbancaire offert ou Euribor, des mémoires de Janvier 2005 to Juin 2009, selon l'accord entre la banque et les organismes de réglementation. Les demandes de dollars US Libor ont obtenu environ 70 pour cent du temps.

Manipulation Libor était une pratique courante dans un marché non réglementé assez grand pour couvrir le monde mais suffisamment petit pour la plupart des participants à se connaître personnellement, les enquêteurs ont découvert. Les commerçants qui ont travaillé 12 heures par jour sans pause déjeuner ont été divertis par des courtiers sollicitant des entreprises, en fonction de trois personnes familières avec les sorties.

En Mars 2007, cinq mois avant le début de la crise du crédit, une douzaine de commerçants Lehman Brothers Holdings Inc, Deutsche Bank, JPMorgan et d'autres entreprises sont rendus à Chamonix, selon des personnes ayant des connaissances de la sortie. Le groupe, les commerçants de yens à base de dérivés, ont passé une journée de ski avant de se rassembler sur le vin chaud dans un restaurant. Ils ont volé de retour dimanche soir, à temps pour commencer à 6 heures le lendemain.

Le voyage était organisé par basé à Londres ICAP Plc, courtier au monde dans le plus grand interprofessionnel. Courtiers comme ICAP et RP Holdings Ltd Martin, également à Londres, sonnaient conseils pour ceux qui essaient de fixer les taux, surtout après les marchés monétaires tarie, les commerçants interrogés par Bloomberg dire.

ICAP a déclaré en mai qu'il avait reçu des demandes provenant d'organismes gouvernementaux de sondage soumissions des banques Libor et collabore pleinement. La société a déclaré qu'elle avait suspendu un employé et placé trois autres en congé payé en attendant l'issue de l'enquête. Deux courtiers RP Martin ont été arrêtés à Londres le 11 décembre dans le cadre d'une enquête sur gréement Libor. Brigitte Trafford, un porte-parole de l'ICAP, a refusé de commenter, comme l'a fait le porte-parole Jeremy Martin RP Carey.

RBS en 2011 a rejeté Tan, Danziger et blanc, le setter taux, suite à la sonde de la banque en yens Libor connu sous le nom de projet zen. Tan poursuivi la banque pour licenciement abusif à Singapour en 2011, et l'affaire est toujours devant les tribunaux. Andy Hamilton, qui ont échangé des dérivés liés au franc suisse, a également été licencié pour avoir tenté d'influencer le Libor. La banque a suspendu au moins trois autres personnes, dont Jezri Mohideen, chef de taux de négoce pour l'Europe et la région Asie-Pacifique, selon une personne au courant de la sonde. White, Tan, Danziger et Hamilton a refusé de commenter. Mohideen a déclaré dans un communiqué publié par son avocat qu'il n'a jamais cherché à «faire pression sur qui que ce soit de soumettre les taux inexactes."

Deutsche Bank a rejeté deux personnes, dont Christian Bittar, directeur de marchés monétaires, dérivés de négociation, trois personnes familières avec l'enquête interne de la banque dit. Barclays a discipliné emploie 13 personnes et a rejeté cinq, Ricci, aujourd'hui à la tête de la banque de financement et d'investissement, a déclaré aux parlementaires britanniques le 28 novembre. Au moins 45 employés, y compris les gestionnaires, connaissait les "envahissants" pratiques d'UBS, a déclaré la FSA. Plus de 25 ont quitté la banque suisse à la suite d'une enquête interne, une personne ayant des connaissances de l'enquête a déclaré en Novembre.

Le règlement Barclays a incité le gouvernement britannique à ordonner une enquête sur le Libor. Le rapport, publié en Septembre, a recommandé décapage de la BBA de son rôle de surveillance, de le remettre à la Banque d'Angleterre et introduire des sanctions pénales pour les commerçants qui cherchent à truquer le taux d'. «La gouvernance de Libor a complètement échoué", FSA Directeur Général Martin Wheatley, qui a dirigé l'étude, a déclaré quand il a publié le rapport. "Ce problème a été exacerbé par un manque de réglementation et un mécanisme complet pour punir ceux qui manipulent le système."

L'omniprésence des contrats indexés sur le Libor laisse les banques vulnérables à des poursuites judiciaires. Barclays a été ordonnée par un juge britannique en Novembre à publier les noms des personnes impliquées dans les taux de gréement après The Guardian Homes Ltd Care, Wolverhampton, Angleterre basé propriétaire d'environ 30 foyers pour personnes âgées, a poursuivi pour £ 38 millions de taux d'intérêt swaps qui ont perdu de l'argent il.

En Alabama, les détenteurs de prêts hypothécaires ont intenté un recours collectif en Cour fédérale, alléguant que 12 banques se sont entendus pour repousser Libor plus sur les dates où les remboursements sont fixés. Les plaignants comprennent Annie Bell Adams, un retraité dont la maison a été repris, et Dennis Fobes, un vendeur de 59 ans de produits d'entretien dont la maison mobile est désormais une valeur inférieure à son hypothèque. Il dit qu'il a refinancé en 2006 avec un 360,000 $ Hypothèque à taux variable lié au dollar Libor six mois. "C'est juste un autre exemple de la façon dont les banques ont manipulé tout en leur pouvoir», dit Fobes. «Je vais les battre jusqu'au jour de ma mort pour sauver ma maison."

La ville de Baltimore et Charles Schwab Corp, le plus grand cabinet de courtage indépendant par les actifs des clients, ont intenté des poursuites banques prétendent se sont entendus pour maintenir le Libor artificiellement bas, les privant de revenus équitables. Au moins 30 de ces cas sont en instance devant un tribunal fédéral à New York.

A Londres, les avocats de Collyer Bristow LLP, un cabinet 252-ans, travaillent sur un plan qui obligerait les banques à rembourser les clients pour les paiements effectués en vertu de contrats indexés sur le Libor. Stephen Rosen, qui dirige l'entreprise, explique clients qui avaient conclu des swaps de taux d'intérêt avec des banques peut avoir le droit d'annuler ces contrats, car la manipulation était si profondément enraciné - à un coût de centaines de milliards de dollars.

«Il est possible pour des motifs juridiques pour faire annuler le contrat de swap entièrement, ce qui pourrait signifier que vous pouvez récupérer tous les paiements que vous avez effectués dans le cadre du swap," dit Rosen, qui porte des lunettes à monture épaisse et parle taillées, nuances précises, assis dans son bureau dans une maison de ville géorgienne dans le district judiciaire de Gray 's Inn. "La banque, quand ils sont entrés dans le swap, fait une déclaration implicite que le Libor ne serait pas injuste manipulé."

Rosen affirme que ses clients comprennent une société immobilière cotée en bourse réelle, trois maisons de retraite et au moins 12 autres entreprises qui ont acheté Libor-linked swaps de taux des banques. Il refuse de les identifier par leur nom, citant les règles de confidentialité. «Le client fera valoir,« Aviez-vous me dire la vérité - que vous avez été frauduleusement manipuler ce taux - Je n'aurais jamais passé le contrat avec vous, »dit-il. «Nous appelons cela l'option nucléaire».


 Israël reconnaît avoir contrôlé les naissances des immigrées éthiopiennes


174 Juifs éthiopiens sont arrivés à l'aéroport de Ben Gourion, près de Tel-Aviv, lors de la dernière opération organisée par l'Agence juive afin d'accueillir de nouveaux immigrants, le 17 janvier 2011.

Les accusations se sont multipliées ces cinq dernières années, jusqu'ici systématiquement démenties par le gouvernement israélien. En novembre, un documentaire diffusé sur la Télévision éducative israélienne leur donnait encore davantage de poids : il y était affirmé, sur la fois de nombreux témoignages, que des Ethiopiennes qui avaient émigré en Israël il y a huit ans avaient été contraintes de se voir injecter du Dépo-Provera, un contraceptif longue durée, si elles voulaient entrer sur le territoire.

Cette révélation vient d'être confirmée pour la première fois au quotidien israélien Haaretz (article payant) par une source gouvernementale israélienne. Une pratique qui pourrait expliquer la baisse de près de 50 % du taux de natalité de la communauté éthiopienne d'Israël au cours de la dernière décennie, explique le quotidien.

"Une histoire infâme"

Le Dépo-Provera, d'une durée d'action de trois mois, fait partie des progestatifs injectables, une méthode hormonale de contraception. Il ne s'utilise en général qu'en dernier recours, lorsqu'il n'est pas possible d'utiliser d'autres méthodes contraceptives, pour les femmes placées en institution ou souffrant de handicap par exemple. 57 % de ses usagers en Israël seraient éthiopiens, alors que cette communauté ne représente que 2 % de la population du pays.

Depuis les années 1980, près de 100 000 Falachas (ou Beta Israel) ont quitté l'Ethiopie en vertu de la loi du retour, votée en 1950, qui garantit à tout juif le droit d'émigrer en Israël. Mais la question de la judéité de ces "Juifs noirs" est régulièrement remise en question par certains rabbins et les franges les plus radicales de la population.

"Le Dépo-Provera a une histoire infâme, explique Efrat Yardai, animatrice de groupe pour des femmes d'origine éthiopienne au sein de Achoti, une organisation israélienne féministe, dans une tribune publiée par Haaretz et traduite sur Mediapart. Selon un rapport de l'organisation Isha L’Isha, l’injection était pratiquée sur des femmes entre 1967 et 1978, au titre d’une expérience dans l’Etat de Géorgie aux Etats-Unis sur 13 000 femmes pauvres, dont la moitié était des femmes noires. La plupart d’entre elles n'avaient pas conscience que cette injection faisait partie d’une expérience faite sur leur corps. 

Certaines sont tombées malades et quelques-unes sont mêmes mortes au cours de l’expérience." Plus généralement, poursuit-elle, "les injections infligées aux femmes éthiopiennes font partie de l’attitude globale des Israéliens à l’égard de ce groupe d’immigrants."

Source : le monde 

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Israël avoue avoir stérilisé des femmes éthiopiennes  

Après avoir nié, le ministre de la santé israélien, saisi par une association de défenses des droits civiques israélienne, a été obligé d’admettre que les femmes d’origine éthiopienne arrivées dans le pays à la demande d’Israël, se voyaient administrer, sans explications ni consentement éclairé, le contraceptif injectable Depo-Provera. 

Depo-Provera est un contraceptif ne contenant qu’un progestatif, l’acétate de médroxyprogestérone, administrable par injection intramusculaire une fois tous les trois mois. Le retour à la fertilité à l’arrêt du traitement est souvent très long, ce qui fait que les groupes féministes israéliens opposés à ces pratiques scandaleuses sur les immigrantes éthiopiennes ont pu à bon droit parler de "stérilisation masquée". Le médicament est en outre associé à une nette élévation du risque d’ostéoporose. 

Le directeur général de la santé, Roni Gamzu aurait transmis des instructions pour faire cesser cette pratique "dans les cas où les femmes concernées ne seraient pas conscientes de ses implications", indique le journal israélien Haaretz. 

Cette fameuse pratique a été dénoncée il y a 5 ans déjà, mais le gouvernement israélien avait fait la sourde oreille. 

C’est l’association des droits civiques israélienne ACRI qui a envoyé un ultimatum au gouvernement en exigeant que cessent ces injections et qu’une enquête soit ouverte à ce sujet, les statistiques montrant que des milliers de femmes ont été traitées de la sorte. 

Il y a un mois et demi, l’affaire avait éclaté au grand jour après que la journaliste Gal Gabbay, eut révélé les résultats de ses interviews avec 35 juives éthiopiennes vivant en israël. On comprenait alors comment le taux de fécondité avait chuté de 50 % sur 10 ans dans la communauté éthiopienne. 

L’émission télévisée montrait que les femmes éthiopiennes étaient menacées et intimidées alors qu’elles se trouvaient encore dans les camps de transit en Ethiopie, afin d’accepter ces injections trimestrielles, même quand elles ne le souhaitaient pas. On leur mentait souvent en leur disant que ces piqures avaient pour but de diminuer la souffrance lors des accouchements. Le documentaire montre aussi une infirmière déclarant devant une caméra cachée que les femmes éthiopiennes ont reçu du Depo-Provera parce qu’elles « ne comprennent rien » et oublient de prendre la pilule contraceptive. 


Et certains viendront prétendre qu’Israël n’est pas un Etat raciste ? 


ISRAEL. Le Conseil des droits de l'Homme condamne la colonisation


Dans un rapport sévère, l'instance demande l'arrêt du peuplement dans les colonies et le retrait progressif des colons. 


Israël a annoncé la construction de 3.000 nouveaux logements à Jérusalem-Est et en Cisjordanie. 

Un rapport d'experts indépendants commandé par la Conseil des droits de l'Homme des Nations unies demande l'arrêt immédiat des colonisations dans les territoires palestiniens occupés et le retrait progressif de tous les colons.

Selon ce rapport rendu public ce jeudi 31 janvier à Genève, "un nombre important de droits de l'homme des Palestiniens sont violés de manières et de façons diverses en raison de l'existence de ces colonies de peuplement".

"Conformément à l'article 49 de la quatrième Convention de Genève, Israël doit cesser toute activité de peuplement dans les colonies et ce sans conditions préalables. Il doit immédiatement commencer un processus de retrait de tous les colons des territoires occupés", souligne le rapport dans ses recommandations.

Le document sera soumis le 18 mars aux 47 Etats membres permanents du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies. Il avait mandaté "une mission internationale indépendante d'établissement des faits" pour étudier les effets des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens.
Le rapport "entrave les efforts" de paix

La mission est constituée de trois experts, la Française Christine Chanet, la Pakistanaise Asma Jahangir et la Botswanaise Unity Dow. Elle appelle "tous les Etats membres" des Nations unies à assumer leurs obligations et responsabilités au regard des lois internationales dans leurs relations avec un Etat "violant les normes péremptoires des lois internationales", spécifiquement en "ne reconnaissant pas une situation illégale résultant des violations israéliennes". 

De son côté, Israël a réagi en accusant le Conseil de "partialité" et en jugeant que ce rapport "entrave les efforts pour une solution au conflit". 

Israël boycotte depuis mars 2012 les réunions du Conseil des droits de l'Homme du fait du mandat donné par le Conseil à cette mission. Il ne s'est pas présenté mardi pour l'examen périodique de la situation des droits de l'Homme en Israël, devenant le premier Etat à boycotter ce processus régulier des Nations unies. 

Le rapport indique que "les colonies de peuplement sont établies et développées pour le bénéfice exclusif des Israéliens juifs. Les colonies de peuplement sont maintenues et développées à travers un système de ségrégation total entre les colons israéliens et la population habitant dans les territoires occupés". "Ce système de ségrégation est soutenu et facilité par un contrôle militaire et de maintien de sécurité stricts au détriment des droits du peuple palestinien", ajoute le rapport. 

Source : le nouvel observateur

mercredi 30 janvier 2013


Goldman Sachs conseille une baisse générale des salaires de 30 % en France



Interview avec Goldman Sachs. Huw Pill, économiste en chef de Goldman Sachs: "Le principal défaut de la France ? Un secteur public trop important"


 De passage à Paris pour faire le bilan de l'année passée et de celles à venir, les économistes de Goldman Sachs sont venus distiller leurs prévisions pour 2013. C'est Huw Pill, le "Monsieur Europe" de ses économistes, qui répond aux questions du HuffPost et balaye tous les sujets majeurs.

Situation de la zone euro, la Grèce, la France, mais aussi la cabale lancée par The Economist à l'encontre du gouvernement... Voici l'avis de la plus prestigieuse -et plus sulfureuse- banque d'investissement du monde.

Qu’attendre de l’année 2013 en Europe ?

Nous sommes assez optimistes en ce qui concerne la situation économique globale, notamment pour la seconde partie de l’année. Nous sommes également optimistes pour les marchés financiers, qui ont pris une bonne direction depuis la fin de l’année dernière. Les moteurs de croissance que sont la Etats-Unis et la Chine ont retrouvé les niveaux qu’ils tutoyaient avant la crise.

Et pour la zone euro en particulier ?

Elle devrait connaître une contraction moins importante qu’en 2012. Il faudra toutefois attendre au moins 2016 pour retrouver une croissance modeste, selon nos estimations. La zone euro a surtout besoin de réduire sa dette publique.

Distingue-t-on une porte de sortie ?

A partir de 2015, les bénéfices des plans d’économies réalisés commenceront à porter leurs fruits. L’Europe va s’en sortir doucement, mais sûrement. Sa lenteur lui permet de s’adapter à la situation économique globale.

Qu’en est-il de la situation de la Grèce ?

C’est le pays qui compte les plus gros déséquilibres. Athènes est loin d’être sortie d’affaire, mais c’est le pays qui a connu les plus gros ajustements de toute la zone euro. D’autres mesures sont encore à prendre, mais la stabilisation est proche. La Grèce a toujours besoin de l’aide de l’Europe, mais aussi de temps. Ca ne sera pas facile, ni rapide.

Comment Goldman Sachs voit l’économie française ?

Si on la compare à la Grèce, la France a tout pour elle. Mieux placée géographiquement, plus importante économiquement… Mais elle ne pourrait pas compter sur un programme d’aide européen comme pour la Grèce. Du coup, la France doit pratiquer des ajustements d’elle-même.
C’est quoi le problème, donc ?

La France a un problème chronique, qui dure depuis de nombreuses années. Notamment un manque de compétitivité et des déséquilibres dans ses comptes. Selon moi, le principal défaut est incarné par un secteur public bien trop important. Cela a pour conséquence de retourner l’économie sur elle-même, c’est pour ça que la France ne produit pas assez de biens exportables.

Une recette miracle pour François Hollande ?

Il faudrait déplacer l’emprise de l’Etat vers le secteur privé. Ensuite, il faudrait s’appuyer sur une baisse des salaires générale, afin de regagner de la compétitivité. On estime que la France devrait réduire sa moyenne salariale d’environ un tiers, ce qui est politiquement impossible à imposer…



Parler d’un article en particulier est assez dangereux, mais je crois que je l’ai détesté, il m’a inquiété. The Economist a critiqué la faible compétitivité et l’emprise de l’Etat, ce qui pourrait à terme menacer l’Europe. Je suis d’accord avec l’analyse, mais au contraire de ce journal, je suis persuadé que la France peut se réformer. La France n’est pas la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Italie ou l’Espagne. Elle continue d’emprunter à des taux très bas sur les marchés, qui ont confiance en elle.

Êtes-vous confiant pour elle ?

Je pense que la France aura entrepris ces changements d’ici trois à cinq ans. Elle devrait donc prendre la bonne direction, qui rendra la zone euro plus puissante et plus résistante. La vraie question est plutôt de savoir si le pays va saisir l’opportunité qui se présente à lui, notamment grâce à ses faibles taux d’emprunt sur les marchés…

Source : huffingtonpost





C’est un journaliste anglais, Christopher Story, qui a sorti l’info: la petite Madeleine McCann aurait été enlevée pour le compte du president de la commission européenne, José Manuel Barroso. Comme avec l’affaire Joris Demmink aux Pays-Bas, on se rapproche furieusement des réseaux d’extrême droite installés après guerre, mais par l'Allemagne cette fois.

Je vous donne ici un peu les infos brutes sur le sujet, qui restent bien sur sujettes à caution. Toutefois, les mécanismes qui sont dévoilés existent bel et bien, notamment en France. Reprenons.

Maddie a été enlevée à l’Ocean Club Resort de Praia da Luz, au Portugal, le 3 mai 2007. D’après Christopher Story, c’est un groupe néo nazi lié à la Défense allemande et basé à Dachau, appelé le Deutsche Verteidigungs Dienst (DVD), qui a fait le coup. Ceci, à l’instigation de Barroso, le président de la commission européenne, cet instrument de gouvernance fasciste, depuis 2004. Barroso a aussi été premier ministre du Portugal en 2002, franchement atlantiste, et a jeté les bases de la crise économique catastrophique que connaît son pays. D’ailleurs, il a fait exactement la même chose avec l’Europe, à croire que son seul but est de nous ruiner.

 Le DVD, semble-t-il, mène les opérations secrètes des services allemands. Mais à vrai dire, personne n’en a entendu parler, ou presque. Le DVD aurait une antenne à Bruxelles dans les bâtiments de la Commission européenne, et beaucoup de politiciens européens figureraient parmi ses clients.

D’après Story, le DVD est impliqué dans d’importants réseaux pédophiles qui enlèvent des enfants, et cela depuis des années. Des enfants sélectionnés seraient kidnappés et utilisés pour les perversions d’une élite, la production lucrative de snuff movies, et la prostitution.

Des politiciens nationaux de différents pays en bénéficient. Georges Bush 1er[1] et même son fils auraient été des pions du DVD, de même que l’ex premier ministre de Thatcher Edward Heath, impliqué dans le réseau pédophile anglais[2] et grand habitué, avec Jimmy Savile, des balades à Jersey où les enfants de l’orphelinat étaient envoyés sur son Yacht, le Morning Cloud. Les agents anglais du DVD auraient été recrutés par l’historien spécialiste de la période Nazie, Hugh Trevor-Roper, qui était probablement un agent double. Lors du procès de Nuremberg, Trevor Roper, devenu ensuite directeur du Times, aurait fait son possible pour dissimuler l’implication de scientifiques et dignitaires nazi, parmi lesquels Adolf Hitler. 

Le DVD aurait ses locaux au même endroit que le SATINT (satellite monitoring system). Il aurait été créé par l’espion et amiral allemand exécuté après la guerre, Wilhelm Canaris, en 1943[3], quand les nazis ont compris qu’ils allaient perdre la guerre. Il fallait donc négocier une paix favorable. Certains disent que le DVD n’est pas nazi, mais qu’il aurait quand-même transféré de l’or, des dignitaires du Reich, des scientifiques, vers l’Amérique latine, notamment en Argentine. Aujourd’hui, le DVD contrôlerait une grande partie du trafic de cocaïne et d’héroïne, ainsi que tous les grands réseaux pédophiles. Le Bilderberg et la commission trilatérale, tous deux créés par Rockefeller, le premier en 1953 et le deuxième en 1973 lors du choc pétrolier, seraient des vitrines « officielles » du DVD bien que la plupart de leurs membres l’ignorent. La spécialité du DVD serait de faire chanter les futurs leaders politiques mondiaux. Et pour le DVD, l’Europe n’est que la première sphère d’influence allemande.



Le 7 août 2008, la Metropolitan Police de Londres parlait d’un email envoyé depuis Praia da Luz, dans lequel une photo de Maddie a été envoyée juste avant l’enlèvement, et que Maddie a probablement été sélectionnée et enlevée pour un réseau pédophile basé en Belgique. Problème : l’information est anonyme.

Pour Story, ce réseau est contrôlé par le DVD et a parmi ses clients la commission européenne.
La procédure du DVD est que le client reçoit trois photos d’enfants et en choisit un. La victime sélectionnée est alors enlevée et envoyée chez le client. addie aurait été sélectionnée trois jours avant son enlèvement.

Apparemment, un certain nombre de photos d’enfants ont été faites par un personnage présent à l’Ocean club resort. C’est Barroso lui-même qui aurait choisi la photo de Maddie. Elle aurait d’ailleurs été enlevée au Portugal, parce que Barroso y a tous ses amis puissants, pédophiles et satanistes, qui pourront l’aider à étouffer l’affaire.

Une enquête vite bouclée

Pendant un an, on ne savait pas si Maddie était toujours vivante. Et aujourd’hui, officiellement on n’en sait toujours rien. Une chose est sûre : il y a une rumeur persistante concernant des réseaux pédophiles qui l’auraient envoyée dans des soirées sataniques. Certains l’auraient vue à Toulouse dans ce type de soirées, ce qui est possible même s’il s’agit d’un réseau basé en Belgique. Aujourd’hui, 

il paraitrait qu’elle est vivante, ce qui serait hélas très étonnant en 5 ans de temps dans de tels réseaux. Et on est toujours en train de chercher un coupable du côté des pervers isolés, comme pour Estelle Mouzin ou Marion Wagon, par exemple. Au Portugal, l’enquête a vite été classée, pour une disparition : en juillet  2008. Mais elle a été rouverte par Scotland Yard en mai 2011 et près de 200 pistes devaient être étudiées. De fait, Maddie continue à être identifiée un peu partout par des témoins.

Et puis il y a ce témoignage du chauffeur de taxi portugais, qui dit avoir pris trois et homme et une femme accompagnés d’une petite fille en pyjama rose la nuit où Maddie a été enlevée. Selon lui, la petite ressemblait beaucoup à Maddie et il dit être « certain » que c’était elle, et ce trajet lui avait semblé bizarre car les clients « n’ont pas dit un mot pendant tout le trajet ». Seulement, il dit que les flics ne l’ont pas pris au sérieux à l’époque.

Ainsi, relate le magazine VSD, ce chauffeur de taxi « a souligné que la jeune fille n’avait pas parlé non plus et «regardait devant elle», comme si elle avait été droguée. Le chauffeur les a déposés non loin de l’Hotel Apolo de Santo Antonio, près de Faro. Il les a alors vus monter dans un 4x4 bleu et repartir. D’après son récit, il s’est alors rendu à la Police Judiciaire (PJ) pour lui faire part de son aventure. Il n’a pourtant jamais été convoqué pour une audition détaillée ». En l’espace de cinq ans, on ne lui a jamais demandé un seul complément d’information.

Story parle du Bohemian Grove, ce cercle "de riches et de puissants", à tendance satanique qui reste un grand mystère faute de preuves directes. Des sacrifices d’enfants auraient lieu dans ce coin de Californie et chaque mois de juillet s’y tiendraient des cérémonies pour les puissants, qui relèvent du massacre. Un certain Michel Rocard y aurait participé. Bref, une belle bande de tarés, mais "puissants".



L’affaire de la Casa Pia, cet orphelinat[4] où des milliers d’enfants (on parlait de 4.700 victimes) ont été violés pendant des dizaines d’années par des dizaines de pervers, souvent haut placés, a été étouffée et seulement six sous fifres ont été condamnés. Des films, des photos, ont été réalisés, et les témoins ont pu identifier un certain nombre d’abuseurs, qu’ils ont souvent revus à la télé ensuite. La piste de ces personnages puissants qui utilisaient les enfants de la Casa Pia pour un réseau pédophile international n’a évidemment pas été suivie par la justice.

 Le président Jorge Sampaio avait été cité dans le dossier et mis sur écoute, avant de promettre que la justice serait appliquée… Tous les partis politiques auraient du être mouillés puisqu’ils utilisaient la Casa Pia pour se fournir en chair fraiche. Mais beaucoup ont pu rester en paix, car si les victimes connaissaient leurs visages, ils ignoraient leurs noms. Un classique.

Ainsi, un certain Eduardo Ferro Rodriguez, ex leader du PSOE (parti socialiste portugais, dont Barroso était membre) a été mouillé jusqu’au cou et a été entendu mais seulement pour « entraves à la justice». Paulo Pedroso, le porte parole du parti socialiste, avait été incarcéré pour 15 délits sexuels sur mineurs, en l’espace d’un an (entre 1999 et 2000), mais les médias lui rendaient « hommage » pour ne pas s’être enfui avant ! Le diplomate et ex ambassadeur de l’UNESCO Jorge Ritto a aussi été sous le coup de la procédure (et a été  l’un des seuls condamnés, à six ans de prison), lui qui avait déjà été viré de son poste de consul en Allemagne en 1971, après avoir été mêlé à des abus sexuels sur un mineur dans un parc de Stuttgart. Et finalement, nombre de pédophiles sont restés à la fois dans la structure de la Casa pia, et autour. Et les abus ont continué même si Barroso, alors 1er ministre, avait dit que tout rentrerait dans l’ordre. Barroso, lui, est miraculeusement passé entre les gouttes, mais il faut dire qu’en 2003, quand le scandale a éclaté, Barroso faisait son entrée à la réunion du Bilderberg, ce qui lui assurait une impunité quasi totale.

Un certain Robert Argiz qui se présente comme un simple citoyen, a écrit en novembre 2009 à Barroso pour le mettre face à ses responsabilités et lui demander de rendre Maddie. Entre deux petits fours, peut-être qu’il a eu le temps de la lire. Argiz écrit que c’est donc lui, Barroso, qui a ordonné son enlèvement. Il écrit que d’après le rapport du Global Analysis International Intelligence Agency de Christopher Story, « vous avez ordonné l’enlèvement de Madeleine McCann, après avoir vu les photos d’elle qui vous ont été montrée trois jours avant qu’elle soit enlevée, le 3 mai 2007, et elle est aujourd’hui retenue en captivité sous vos ordres. Le rapport d’analyse nous informe aussi que le 7 aout 2007, le détective John Shore de la London Metropolitan Police intelligence unit a confirmé que Madeleine McCann a été kidnappée sous les ordres d’un haut membre de la Commission Européenne, via des personnes travaillant pour une organisation pédophile en Belgique, présente également au Portugal, après avoir reçu ses photos en pièce jointe dans un e-mail envoyé depuis Praia de Luz ».



Story a expliqué qu’il avait publié le nom de Barroso suite à des menaces de mort qu’il a reçues par un inconnu lui demandant de ne pas citer Barroso. Mais, justement pour se protéger, Story n’a pas eu le choix et a tout balancé. Finalement, Story est mort en juillet 2010, et certains disent qu’il a été empoisonné lors d’une visite aux USA en mars 2010.

De son côté The Telegraph avait publié un mail envoyé par un agent de la police métropolitaine de Londres à la police de Leicestershire (où vit la famille McCann) en mars 2008, dans lequel l’agent explique que Maddie a été choisie sur photo et enlevée par un réseau pédophile basé en Belgique. Il ajoute que la petite a été prise en photo trois jours avant d’être enlevée.

De fait, toutes les pistes sauf celle du réseau pédophile d’élite ont été explorées, y compris la théorie d’un meurtre commis par les parents, qui ont été largement accablés par la presse. Si la piste Barroso est la bonne, on comprend pourquoi il est impératif de détourner l’attention vers les parents.

D’après 7 sur 7, « Le 28 avril, le police portugaise a faxé l'information au bureau d'Interpol à Lisbonne, en demandant de traiter l'affaire d'urgence, rapportent le Telegraph et The Sun. Le 23 mai, Interpol a transmis les données à ses bureaux de Londres et Bruxelles, mais aussi en Allemagne et en Finlande. Le 27 mai, Interpol a renvoyé un fax à la police portugaise avec une demande urgente d'informations complémentaires. Dans une télécopie non datée, Interpol s'est vu signifier qu'il n'y avait pas plus d'information, selon le Daily Telegraph et le Sun ».

Certains disent aussi que les parents McCann sont membres de la secte Illuminati/satanique anglaise, qu’ils sont sous contrôle mental et qu’ils auraient laissé leur fille se faire enlever. 

En juin 2009, Christopher Story disait qu’il venait d’apprendre la mort de Maddie, qui aurait été tuée lors d’un rituel satanique. Au cours duquel JK Rowling, qu’on fait passer pour l’auteure d’Harry Potter, était présente.

C’est une version qui recoupe les dires de plusieurs anciens agents des services anglais, qui ont déclaré que JK Rowling était présente lors de cérémonies sataniques avec la famille royale, y compris une fois dans le sud de la France, quand il a fallu évacuer tout le monde.

Concernant Maddie, deux femmes ont dit l’avoir vue à Amsterdam, l’une d’elles lui aurait parlé, et la petite aurait répondu qu’elle s’appelait « Maddie », que sa maman lui manquait et qu’elle avait été enlevée pendant ses vacances.




Le rapport Shrimpton

Et puis, il y a ce rapport confidentiel daté de 2008 du « Gerard Group International », un cabinet de renseignements privé. C’est Michael Shrimpton, un avocat spécialisé en intelligence stratégique qui est consultant pour le Gerard Group, qui a rédigé ce rapport. Ses sources viennent pour la plupart des services de différents pays.

Il y est écrit que la police anglaise savait pendant 14 jours où se trouvait la petite Maddie, et cela de manière confidentielle, et Shrimpton mentionne aussi le DVD. Que les autorités portugaises ont tout fait pour freiner l’enquête, et vu la rapidité avec laquelle elle a été close, on ne peut pas le contredire. Que Maddie a été embarquée par la mer pour être placée durant 15 jours sur un grand bateau au Maroc, pour ensuite être débarquée au port d’Anvers, et à l’époque elle se trouvait probablement, selon l’auteur, sur le territoire belge, mais en danger de mort.

Il parle de l’implication des services Portugais, Belges et Allemands et le meurtre de Maddie à l’instigation de l’Allemagne, explique Shrimpton, va mener au clash entre l’Europe et l’Angleterre.
Selon lui, ce serait la Direccao Central de Combate ao Banditismo (DCCB), unité antiterroriste, qui mènerait l’enquête en réalité, et qui rapporterait les faits à la Seguranca, les services secrets portugais. Eux-mêmes, comme tous les services secrets, inflitrés par les groupes fascistes issus des réseaux Gladio et qui sont toujours aux commandes dans de nombreux pays d’Europe si ce n’est tous.

Il explique que le DVD utilise le réseau pédophile pour compromettre des politiciens, et cela dans l’intérêt de l’Allemagne. Il ajoute que « Les autorités portugaises doivent être au courant d’une activité pédophile organisée dans la région de Faro aux alentours du 3 mai. Plusieurs enfants avaient déjà été enlevés ou avaient survécu à des tentatives d’enlèvement dans les six mois précédent l’arrivée des McCann ».

Shrimpton précise que les photos de Maddie ont été prises les 29 ou 30 avril avec un appareil numérique et probablement un téléphone, sur une plage près de Cap St Vincent. Les photos auraient été envoyées le 1ermai par e mail depuis Praia da Luz, utilisé par un agent du réseau de Lisbonne. Le mail aurait été envoyé à Bruxelles à quelqu’un du réseau proche de la communauté européenne. Ledit mail aurait été intercepté mais son importance n’a pas été perçue.




Le bateau qui l’aurait embarquée serait le Stentor, sous drapeau hollandais, numéro 6571ZG1999, attaché au port de Sneek, détenu par un hollandais d’Amsterdam, qui aurait quitté Portimao le 1er mai pour aller à Praia da Luz à 30 km de là. Le propriétaire de ce bateau a été en contact avec un certain Sergei Malinka, citoyen russe qui a été interrogé par la police portugaise. D’aucuns pensent que c’est lui qui aurait pris les photos de Maddie à la plage. Un certain Robert Murat était aussi dans la ligne de mire, notamment parce que des témoins[5] l’ont vu entrer et sortir de l’appartement des McCann le soir où elle a disparu, et a donné au faux alibi pour éloigner les soupçons. L’appartement de la mère de Murat, chez qui il vivait, se trouvait à 2 minutes à pieds de là où Madeleine McCann a été enlevée[6]

On a aussi trouvé une pièce secrète dans la villa familiale, de 8 m sur 4,5m, sur un peu plus d’un mètre 20 de hauteur, et de l’ADN de Maddie aurait été retrouvé chez lui.  Il avait aussi participé aux recherches le soir de l’enlèvement. Murat est d’ailleurs le seul à avoir été réellement suspecté dans cette affaire[7]. Sa copine a également donné un faux alibi mais n’a pas été inculpée. Celle-ci était mariée avec le type qui nettoyait la piscine du Ocean Club.

Pour en revenir au rapport de Shrimpton, Malinka serait un pion du DVD pour ce qui est du trafic de drogue, d’après ce rapport, et faisait des trajets en bateau entre Lagos (5km de Praia da Luz) et la péninsule Ibérique chargé de cocaïne.

Dans la soirée du 3 mai, Malinka aurait été en contact avec le popriétaire hollandais d’un autre bateau, le Panic II, qui est arrivé à Praia da Luz à 19h 45 juste avant la fermeture de la marina. 

Les parents de Madeleine étaient à 40 mètres de l’appartement et ont vérifié si les enfants allaient bien à 20 h 10 pour la dernière fois.  A 21 h 15, le Panic II quittait Praia da Luz en direction d’Albufeira, au sud du Portugal, où il ‚narrive jamais. D’ailleurs, il n’y aurait plus de trace de ce bateau ni de ses propriétaires après le 3 mai. Shrimpton pense que le Panic II avait rendez-vous en mer avec le Stentor. 
D’ailleurs, plus de nouvelles non plus du propriétaire du Stentor.

D’après l’auteur du rapport, deux hommes dont un armé d’un semi automatique et une femme sont venus chercher la petite. Ensuite, un témoin aurait vu une fillette ressemblant à Maddie se faire embarquer à la marina. Ensuite, une piste laisse penser qu’elle a été emmenée en ferry jusqu’à Tanger au Maroc. Mais selon Shrimpton cette piste est probablement fausse. Le 18 mai, Maddie serait vue sur le Naomi Corlett, un bateau enregistré au Portugal mais pas signalé depuis 2003, et qui contient un compartiment infra rouge et insonorisé dans lequel aurait été cachée Maddie. Et ce bateau est exploité par un trio composé de Sergei Malinka, Stephen Hare et Matthew Fazackerley. Il se dit aussi que Malinka et Murat se sont téléphonné plusieurs fois la nuit de la disparition de petite. Or, Malinka a dit qu’ils ne s’étaient plus parlé depuis un an.

Quant à la Clio qui a emmené Maddie à la marina, elle aurait fini sa course en Espagne dans la région de Tolède au sud de Madrid. Apparemment, des snuff movie auraient été tournés dans cette ferme qui a une grange, et des dizaines de tombes d’enfants peu profondes entourent l’endroit. La plupart de ces enfants auraient été enlevés dans les rues de Paris. Des observations satellite auraient confirmé la présence des tombes, et des agents des renseignements auraient reconnu le site.

Enfin tout le monde (chaque service) dissimule des informations et les cache aux autres services, afin de protéger ses propres pédophiles.

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Bref, le mystère n'est pas résolu, mais il semble que comme ont dit, "il y avait du monde dans le boug". Pas mal de gens bizarres se trouvaient dans le coin, c'est sûrement anodin. Comme le sont les connexions de ces personnes, quand on y regarde de près.

L'info est certainement à noter dans un coin, en attendant d'autres éléments de preuve. Mais quand-même, ça fait beaucoup de coincidences.


[1] Georges Bush 1er aurait même été le chef du DVD, ordonnant par exemple l’exécution du l’agent de la CIA Jack Roach en janvier 2005, au siège d’UBS à Zurich, avec l’accord du président Suisse. Apparemment, il détenait des preuves de comptes off shore. D’après Story, Bush n°2 était même menacé par son père, et les deux se détestaient.
[2] Heath aurait été recruté avant guerre par le DVD.
[3] D’après Story, canaris, qui a officiellement été exécuté après la guerre, aurait continué à piloter le DVD jusqu’en 1976, quand il est tombé malade. Depuis 2006, Bush Senior aurait les commandes, mais comme il est désormais très malade à son tour, quelqu’un l’a sûrement remplacé. De fait, les origines allemandes de la famille Bush et le rôle de Prescott Bush, le grand-père, auprès des nazis, ne sont désormais plus un mystère.
[4] L’institution avait été créée en 1780 par l’intendant de police Diogo Inacio Manique, et installée dans la capitale. Elle est devenue la plus grande institution pour enfants du pays.
[5] Au total, huit témoins l’auraient identifié.
[6] Un sud africain a même déclaré qu’en sondant le terrain sous la maison, il a trouvé une tombe qui serait celle de Maddie. Rien n’est moins sûr, même s’il y a peut être quelque chose d’enterré chez Murat, et la police aurait aussi scanné le sous sol sans rien trouver.
[7] Toutefois, il avait un sosie qui était le fils du propriétaire de l’Ocean Club resort, Angus Symington.

Source : dondevamos