dimanche 30 juin 2013

Un nouveau procédé pour dessaler l’eau de mer avec une puce électronique

L’accès à l’eau potable reste un problème majeur: un tiers de la population mondiale vit dans des régions victimes de stress hydrique selon l’Onu, qui prévoit un doublement de ce chiffre d’ici 2025. D’où des millions de morts attribuées chaque année à des problèmes d’accès à de l’eau douce consommable.


Marais salants sur la côte de la baie de San Francisco. BOS-SFO_397 de dsearls via Flickr CC License by.

Pourtant, les méthodes de dessalement d’eau de mer ou d’eau saumâtre existent. Mais, qu’il s’agisse de la distillation, de la compression de vapeur, de l’électrodialyse ou de l’osmose inverse (filtration à travers des membranes ultrafines), ces techniques reviennent très cher en raison de la quantité d’énergie nécessaire (3 à 15 kWh/m3).

Les populations les plus pauvres, lorsqu’elles disposent d’eau de mer en abondance, n’ont pas les moyens financiers nécessaires pour la dessaler. D’où l’intérêt d’une nouvelle technologie développée par l’université du Texas, à Austin, et l’université de Marburg, en Allemagne, en collaboration avec une start up, Okeanos Technologies, en charge du développement commercial.


Le prototype de la puce à eau potable (Université du Texas)
L’originalité de la solution réside dans son caractère chimique et son action au niveau des atomes via une puce électronique. La technique, baptisée désalinisation d’eau de mer par électrochimie, est décrite dans un article paru dans le journal Angewandte Chemie.

Elle présente des avantages très importants: grande simplicité et très faible consommation d’énergie. Le système peut prendre différentes dimensions, depuis l’installation portable individuelle jusqu’à, potentiellement, l’unité de production de grandes quantités d’eau potable.

Le procédé fait passer l’eau salée dans des micro-canaux de 22 microns de large. Chaque canal se sépare en deux. Au point de séparation, une électrode bipolaire applique une différence de potentiel de 3 Volts au canal principal. Cette tension oxyde certains des ions chlorure chargés négativement. La baisse du nombre de ces derniers engendre un gradient de champ magnétique qui oriente les ions chargés positivement vers la dérivation.

Pour conserver l’électro-neutralité de l’ensemble, imposée par les lois de la physique, les ions négatifs (anions) suivent les ions positifs dans la dérivation. Dans le canal principal coule alors une eau partiellement dessalée.


Le principe de fonctionnement du système (Wiley – VCH).

La quantité d’énergie nécessaire est si faible que le système peut fonctionner avec des piles du commerce. On imagine qu’il pourrait être alimenté par des panneaux photovoltaïques.
Avant de se réjouir, il faudra que les chercheurs améliorent sensiblement leur procédé. Pour l’instant, le taux de désalinisation obtenu ne dépasse pas les 25%. Or, il faut atteindre 99% pour que l’eau devienne potable. Richard Crooks, de l’université du Texas, et Ulrich Tallarek, de l’université de Marburg, se déclarent néanmoins confiants. Même si, en plus de l’efficacité du procédé, il leur faut démontrer son aptitude à traiter de grande quantité d’eau.

Malgré ces étapes critiques, il est remarquable qu’un nouveau procédé de désalinisation apparaisse. On peut en effet s’étonner que les innovations soient si rares dans un domaine aussi vital pour le tiers de la population mondiale, même s’il s’agit de la plus pauvre.


Source : Slate

Manifestations en Bulgarie reflètent celles de la Turquie, l'Egypte, le Mexique, l'Espagne et le Brésil

Il ya un ensemble de beaucoup de gens malheureux sur cette planète,
Les citoyens de la Bulgarie sont mécontents de leur gouvernement et ont jeté des tomates et des œufs au législateur, mais l'histoire qui suit révèle un côté plus sérieux.


Les protestations de Bulgarie effondre, gouvernementaux au milieu du chaos
Le gouvernement bulgare a été officiellement dissoute mercredi avec la démission du Premier ministre Boïko Borisov alors que des milliers sont descendus dans la rue pour protester contre les factures élevées d'électricité et la baisse du niveau de vie.

 Le pays, qui a rejoint l'UE en 2001, reste le membre le plus pauvre de l'Union après une transition longue et mouvementée au capitalisme.

La première victime de la crise en cours est devenu le ministre bulgare des Finances Simeon Djankov - un ancien fonctionnaire très respecté de la Banque mondiale qui a entrepris des réformes économiques douloureuses et les mesures d'austérité. Djankov a démissionné mardi en milieu de protestations croissantes dans la capitale de Sofia où les gens présentant des insignes qui lisent "Mafia" et "casser les monopoles" étaient un ralliement contre le manque de transparence et les pratiques monopolistiques dans le secteur de l'énergie.

Comme la manifestation nationale régulièrement retourné contre "tout et de tous,« de violents affrontements avec la police faisant au moins 25 blessés à Sofia qui a augmenté la pression sur la direction de Borisov trois mois avant la fin officielle de son mandat.

Borisov, connu pour sa ligne dure  modèle, qui a réalisé avec succès des projets d'infrastructure ambitieux et programmes de l'UE. Toutefois, la hausse du chômage et la flambée des coûts de la vie ont mis des millions de Bulgares sur le bord de la pauvreté dans un pays où le salaire mensuel moyen continue d'être inférieur à 400 euros par mois.

Dans un geste surprise mercredi le Premier ministre Borissov a annoncé officiellement sa démission, disant: «Je suis incapable de voir le sang dans les rues. Les gens nous ont mis au pouvoir et aujourd'hui, nous donnons de nouveau à eux. "Son parti GERB centriste ne participera pas à la formation d'un nouveau gouvernement qui laisse beaucoup de questions ouvertes sur la stabilité politique du pays.

Le président bulgare Rosen Plevneliev adressé à la nation et a annoncé ses efforts pour mettre sur pied un gouvernement intérimaire jusqu'à ce que les élections puissent avoir lieu ce printemps.
Malgré la démission du cabinet des affrontements violents à Sofia  intensifié mercredi soir alors que les manifestants réclament la sortie de l'ensemble de la classe politique.

Un homme de 36 ans s'est immolé par le feu dans la ville de Varna où des manifestations exigent la démission du maire Kiril Yordanov. Yordanov est actuellement à son quatrième mandat consécutif et a occupé ce poste depuis 1999.

Le manque de nouvelles idées et solutions ont paralysé le vieillissement et la classe politique de complaisance de la Bulgarie. Plus de trois millions de Bulgares, qui représente près de 40% de la population totale, ont quitté le pays depuis la chute du communisme à la recherche d'une meilleure éducation et les possibilités d'emploi.

Ceux qui sont restés dans le pays ont régulièrement vu leurs rêves post-communisme disparaitre dans la corruption, les scandales politiques et la montée du chômage chez les jeunes.
Des manifestations similaires ont été provoqués en Slovénie, où le gouvernement a du mal à rester au pouvoir. Un manifestant, Miha Borovovec, a déclaré: «Ce gouvernement est totalitaire, il est corrompu, il prend notre pays vers le bas. C'est pourquoi je suis ici; cette autorité va détruire notre pays ».
Pourtant, les manifestations actuelles pourraient effectivement donner de l'espoir pour l'avenir de la Bulgarie, comme beaucoup de jeunes Bulgares s'attendre à mieux de leur gouvernement et ont montré qu'ils avaient l'intention de faire quelque chose à ce sujet. La dissolution du nouveau gouvernement pourrait s'avérer un point de départ crucial du prochain chapitre de l'histoire du pays.

Des Jours de protestations et la colère du public sur les factures d'énergie élevées en Bulgarie ont forcé le gouvernement de droite de Boïko Borissov à démissionner, mais le mouvement n'ont pas réussi à calmer les foules, marre de faibles normes de vie et la corruption endémique. Des dizaines de milliers de Bulgares ont manifesté dans plusieurs villes du pays des Balkans, dimanche, pour dénoncer les mesures d'austérité et la corruption qui sévit dans l'Etat membre le plus pauvre de l'Union européenne.

Les manifestants poussent des benne à ordures où ils saffrontement avec la police anti-émeute lors d'une manifestation dans le centre de Sofia, le 17 Février 2013. Les manifestants ont jeté des pierres, des pétards, des bouteilles, des oeufs et des tomates sur la ligne de police postés au siège social de la langue tchèque producteur d'électricité CEZ et le bureau du président pour protester contre exorbitants des factures d'électricité de janvier dans undes pays le plus pauvre de l'UE, alors que le gouvernement se traîne les pieds sur la libéralisation du marché de l'énergie. 

DIMITAR DILKOFF / AFP / Getty Images

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Egypte: des dizaines de milliers de manifestants réclament le départ du président


Egypte : des milliers de manifestants anti-Morsi place Tahrir
  • Des milliers de manifestants hostiles au président islamiste égyptien Mohamed Morsi réclamaient dimanche 30 juin 2013 sa démission face à ses partisans également mobilisés, faisant craindre de nouvelles violences un an après sa prise de fonctions. Durée: 00:52.
LeMonde.fr - il y a 37 minutesDes dizaines de milliers d'Egyptiens sont descendus dans la rue au Caire et en province dimanche, premier anniversaire de l'arrivée au pouvoir du président Mohamed Morsi, pour l'accuser de gouverner au seul profit des islamistes et réclamer sa dé démission.

Sur la place Tahrir dans le centre du Caire, site emblématique de la révolte qui fit chuter le régime de Hosni Moubarak en février 2011, la foule a afflué en scandant "le peuple veut la chute du régime".
De nombreux manifestants brandissaient des cartons rouge portant l'inscription "dégage" à l'adresse du président, issu du mouvement des Frères musulmans.

"C'est une deuxième révolution, et Tahrir en est le symbole", affirmait Ibrahim Hammouda, un charpentier de Damiette (nord) venu participer aux rassemblements dans la capitale.
Des manifestations anti-Morsi ont également lieu à Alexandrie (nord), deuxième ville du pays, à Menouf et Mahallah, dans le delta du Nil, ainsi qu'à Port-Saïd et Suez, sur le canal du même nom, ou encore dans la ville natale de M. Morsi, Zagazig, au nord-est du Caire.

Redoutant de graves troubles dans cette épreuve de force, l'armée et la police se sont déployées à travers le pays pour renforcer la protection des installations vitales, notamment du canal de Suez.
Alors que des heurts entre pro et anti-Morsi ont fait huit morts cette semaine dont un Américain, les militaires se sont dit garants de la stabilité du pays si le climat de crise dégénérait.
Le gros des manifestations est attendu en fin d'après-midi et en soirée, avec plusieurs défilés anti-Morsi qui doivent converger vers le palais présidentiel à Héliopolis.

Non loin delà, dans le quartier de Nasr City, des militants islamistes campent depuis vendredi pour défendre la "légitimité" du premier chef de l'Etat égyptien à avoir été librement élu.
Le Parti de la liberté et de la justice, émanation des Frères musulmans, a appelé à une "mobilisation générale" pour soutenir M. Morsi, premier président civil et islamiste du pays.

Les manifestations islamistes semblaient toutefois, dimanche après-midi, nettement moins nombreuses qu'au cours des derniers jours, et largement éclipsées par celles de l'opposition.
"Jour du jugement"
Cette journée constitue le point d'orgue de la campagne Tamarrod (rébellion en arabe), le mouvement à l'origine des appels à manifester en masse pour réclamer le départ de M. Morsi le jour même de l'anniversaire de son investiture.

Tamarrod, soutenu par de nombreuses personnalités et mouvement de l'opposition laïque, libérale ou de gauche, assure avoir collecté plus de 22 millions de signatures pour une présidentielle anticipée, soit plus que le nombre d'électeurs de M. Morsi en juin 2012 (13,23 millions).
Après un an d'une présidence mouvementée, déjà marquée par plusieurs crises, M. Morsi vit son "Jour du jugement", titraient dimanche certains journaux.

Le quotidien al-Tahrir, proche de l'opposition, barrait sa une d'un "dégage", le slogan des manifestants.
Le climat persistant de crise qui règne en Egypte, pays le plus peuplé du monde arabe avec plus de 80 millions d'habitants, pèse lourdement sur une économie marquée par une inflation et un chômage en hausse, et une chute de sa monnaie.

Les adversaires de M. Morsi dénoncent une dérive autoritaire du pouvoir destinée à instaurer un régime idéologiquement et politiquement dominé par les islamistes, ainsi que son incapacité à relancer l'économie.

Ses partisans en revanche soulignent qu'il puise sa légitimité dans la première élection présidentielle libre de l'histoire de l'Egypte. Ils accusent l'opposition laïque de vouloir un "coup d'Etat", et de faire le jeu des nostalgiques de l'ancien régime.

Mesures de précaution
L'opposition a refusé l'appel au dialogue, jugé de "pure façade", lancé cette semaine par M. Morsi pour qui la polarisation extrême du pays pourrait conduire au "chaos".
Et samedi, Mohamed El Baradei, l'une des figures de l'opposition, a appelé le président à "écouter le peuple" et à laisser se tenir une présidentielle anticipée avant la fin de son mandat en juin 2016.
Le même jour, le président américain Barack Obama demandait à M. Morsi et à l'opposition d'engager un dialogue "plus constructif".

Craignant des dérapages violents, le département d'Etat a annoncé le départ d'une partie de son personnel diplomatique et conseillé aux Américains de différer tout voyage non-indispensable en Egypte.

Plusieurs pays, dont la France et la Grande-Bretagne, ont diffusé des consignes de prudence à leurs ressortissants, leur recommandant d'éviter les rassemblements ou de limiter leurs déplacements.
La crainte d'une aggravation de la crise provoque en outre depuis plusieurs jours une ruée des automobilistes sur les stations service, et pousse de nombreux Egyptiens à faire des provisions.

Dimanche, premier jour de travail de la semaine, de nombreuses entreprises et bureaux étaient fermés par mesure de sécurité.

Sorce: yahoo

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Mobilisation massive à Istanbul après la mort d’un manifestant kurde


Nouvelle manifestation de colère place Taksim à Istanbul. Des milliers de personnes ont scandé des slogans hostiles au gouvernement ce samedi. Au coeur des protestations, la mort d’un manifestant kurde de 18 ans tué la veille par les forces de sécurité dans un village du sud-est du pays. L’armée a ouvert le feu contre plusieurs centaines de personnes qui protestaient contre l’agrandissement d’un camp militaire à Lice, une région à majorité kurde.

“La paix ne s‘établira pas avec davantage de forces de l’ordre. La paix viendra avec davantage de droits, de liberté et de démocratie mais ils ont tiré sur les personnes qui défendent ces principes”, s’insurge cette représentante de la communauté kurde. “Des soldats ont ouvert le feu sans sommation sur des villageois”.

Une version contestée par les autorités turques qui ont annoncé l’ouverture d’une enquête sur ces événements. En fin de soirée, les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser les protestataires. La place Taksim est depuis bientôt un mois l‘épicentre d’un mouvement réclamant le départ du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

Source : Euronews

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Brésil : les étudiants mènent la fronde dans la rue


Une pluie intense de grenades lacrymogènes est tombée jeudi soir aux abords du stade de football de Fortaleza, dans le nord-est du Brésil. C’est la manifestation qui a le plus dégénéré dans le pays, en marge de la demi-finale de la Coupe des Confédérations. Des étudiants, en majorité, ont dénoncé la corruption de la classe politique. Des pierres et des bouteilles ont été lancées contre la police, qui a riposté également avec des balles en caoutchouc. Au moins sept personnes ont été blessées, plus de 70 ont été arrêtées.

A Rio de Janeiro, une autre manifestation s’est déroulée pacifiquement. 5.000 étudiants, ouvriers, membres du personnel de sécurité publique, entre autres, ont défilé. La coalition au pouvoir au Brésil, et la présidente Dilma Rousseff essaient de calmer les esprits en proposant un référendum sur une réforme du financement des campagnes électorales. L’opposition dénonce une “manoeuvre de diversion”, et la population, déçue, reste dans la rue.

Source : Euronews

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Une grève générale très suivie au Portugal, sous les yeux de la Troïka



C’est contre les politiques d’austérité que les deux confédérations syndicales du pays ont organisé manifestations et débrayages ce jeudi.

Ainsi, cinq millions de personnes auraient participé à cette deuxième grève nationale organisée conjointement depuis celle de novembre 2011.

“On ne peut plus supporter l’austérité, trop c’est trop, s’exclame cette manifestante. Je suis sans emploi, pour la seconde fois, les commerces ferment, il n’y a nulle part où travailler”.

Une semaine de travail qui passe de 35 à 40 heures, 30.000 postes supprimés : pas question pour les fonctionnaires portugais de laisser passer ça… Et l’occasion aussi d’une belle démonstration de force, au moment où la Troïka des bailleurs de fond du pays est à Lisbonne pour travailler sur le plan de sauvetage financier de 78 milliards accordé en mai 2011.

Les politiques de rigueur ont, de fait, entraîné une récession plus importante que prévu, 2,3% cette année.

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Espagne: manifestation contre «la fraude et les abus bancaires»


Des manifestants défilent, le 22 juin 2013 dans les rues de Madrid, contre "la fraude et les abus bancaires" en Espagne (Photo Dani Pozo. AFP)Par AFP

Au son des sifflets et des couvercles de casseroles, plusieurs centaines de personnes ont défilé samedi à Madrid pour dénoncer «la fraude et les abus bancaires», visant notamment les taux d’intérêts plancher des crédits ou les «preferentes», titres financiers à hauts risques vendus à des particuliers qui ont quasiment tout perdu avec la crise.

Plusieurs rassemblements similaires étaient prévus dans une vingtaine d’autres villes du pays, à l’appel notamment de l’association de défense des petits épargnants Adicae.

«La marée des consommateurs contre les fraudes financières. Changeons la banque», proclamait la grande banderole en tête du cortège.

Bankia, née de la fusion de sept caisses d’épargne et dont la quasi-faillite a précipité une aide européenne au secteur bancaire espagnol de 41,3 milliards d’euros, était particulièrement visée, ses actions et ses «preferentes» ayant perdu une grande partie de leur valeur et ruiné de nombreux retraités qui y avaient placé leurs économies.

«Bankia escroque et vole ses clients», «contre la fraude des +preferentes+», pouvait-on lire sur les pancartes vertes et roses brandies par les manifestants, dont de nombreux retraités, qui ont défilé sur une grande artère du centre-ville.

«Dehors les crédits pourris, les taux planchers et les abus bancaires», accusaient d’autres pancartes sur fond jaune.

Les manifestations de ce type se sont multipliées ces derniers mois avec l’éclatement du scandale des «preferentes» qui ont touché des centaines de milliers de personnes.

Les associations ont également dénoncé les «taux plancher» de certains crédits immobiliers à taux variables. Les banques privée BBVA et nationalisées NovaCaixaGalicia et Cajamar, ont annoncé la suppression de cette clause jugée «abusive» par le Tribunal suprême dans les cas où les débiteurs n’ont été suffisamment informés.

Mais d’autres, comme Bankia, Santander, Banco Sabadell ou Banco Popular ont décidé de ne pas les supprimer.

Plusieurs ex-dirigeants bancaires, comme l’ex-vice président du gouvernement PP et ex-PDG de Bankia, Rodrigo Rato, emblématique de la gestion des caisses d’épargne, sont poursuivis en justice.
Cinq ex-hauts responsables de la Cam, une autre caisse d’épargne renflouée avec 2,8 milliards d’euros de fonds publics, sont eux soupçonnés d’escroquerie et d’abus de biens sociaux pour avoir notamment octroyé des crédits douteux et des conditions de départ mirifiques à certains.

Source : Liberation.fr

samedi 29 juin 2013

France : 28 milliards d’€ de nouvelles économies à faire dans les 2 ans



Pour revenir à 3 % de déficit en 2015 (au lieu de 2013), la France devra trouver 13 milliards d’économies en 2014 et 15 milliards en 2015.

Tel est l’un des principaux messages délivrés par la Cour des comptes dans son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques (RSPFP), qui a été présenté jeudi 27 juin et qui nourrira le débat d’orientation des finances publiques prévu le 2 juillet à l’Assemblée nationale et le 4 au Sénat.

Malgré 22 milliards d’€ de hausse d’impôts en 2012, l’effort reposera encore à 80 % sur l’impôt pour 2013. A partir de 2014, il devra provenir majoritairement sur une réduction des dépenses qui, comme le reconnaît la Cour des Comptes, "reste à concrétiser".

La Cour propose de recourir à des mesures de freinage de la dépense d’application rapide et effective : poursuite du gel du point d’indice de la fonction publique sur 2014 et 2015, sous-indexation de certaines prestations sociales par rapport à l’évolution de l’inflation, des retraites ou de l’assurance-chômage.

La Cour voit une diminution de la croissance en volume des dépenses publiques de 0,4 % en 2014 et à 0,2 % en 2015. De 2007 à 2011, celle-ci a été de 1,7 % par an en moyenne. Elle est tombée à 1 % en 2012 et devrait être de 0,9 % cette année.

Du côté des économies structurelles, la Cour propose de geler le point d’indice, de réduire le volume global des mesures catégorielles, de ralentir les déroulements de carrière, de diminuer les effectifs et d’augmenter de la durée du travail.

Les magistrats financiers proposent également, entre autres, une remise en cause progressive de l’abattement de 10 % des retraités.

La Cour souhaite aussi que soit rééxaminé certains dispositifs, comme les indemnités journalières maladie ou la majoration de 10 % des retraites versées aux personnes ayant élevé au moins trois enfants. Elle souhaite une réduction des niches sociales, en particulier celles bénéficiant aux retraités, et évalue à 1 milliard sur cinq ans les économies envisageables sur la gestion des caisses de sécurité sociale.


Sur le front des collectivités territoriales, la Cour demande de mieux maîtriser leurs dépenses de personnel et la durée de travail de leurs fonctionnaires. Elle demande aussi à l’Etat d’être plus attentif au coût des normes qu’il édicte. Et souhaite une rationalisation de la carte intercommunale.

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Et pendant ce temps la l'argent des contribuables sera dépenser pour les surveillées  

La France achètera au moins 16 drones américains pour 1,1 milliard d’€


Ce sera donc au moins 16 drones MQ9 Reaper, la version armable du Predator, que la France va acheter aux Etats-Unis, et non pas 12 comme l’avait annoncé le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, le 11 juin dernier.

Selon le communiqué de l’Agence de coopération de sécurité et de défense américaine (DSCA), publié jeudi 27 juin, le  Congrès a été saisi de la demande française d’un achat d’au moins 16 drones américain de moyenne altitude et de longue endurance (MALE) pour 1,5 milliard de dollars (soit 1,1 milliard d’euros).

La DSCA justifie la vente par le fait que "la France est l’une des puissances politiques et économiques majeures en Europe et dans l’OTAN et un allié des Etats-Unis ". Ainsi, selon le communiqué, "il est vital pour l’intérêt national américain d’aider la France à développer et maintenir une capacité de défense forte et réactive". De plus, se satisfait l’agence, cela permettra "d’accroître l’interopérabilité entre les forces américaines et françaises".

Le contrat se fait sous la procédure des Foreign military sales (FMS), les ventes d’Etat à Etat, qui doivent être validées par le Congrès. Les montants sont le plus souvent surestimés, notamment afin d’éviter plusieurs passages devant le Congrès.

Il faudra ensuite conclure la vente avec General Atomics Aeronautical Systems, selon les conditions souhaitées par la France, c’est-à-dire en disposant d’un accès aux "codes sources", codes informatiques de ce matériel militaire soumis à de strictes règles d’exportation.

Sources : Le Monde / Le Journal du Siècle

Preuves scientifiques supprimé Prouve source d'énergie gratuite Datant de 25.000 ans

Une découverte monumentale de quatre années de recherche géo-archéologique complète n'a pas réussi à atteindre le public dans les média pour une raison quelconque. Le site de la pyramide la plus active au monde datant du complexe pyramidal arrière 25000 années a également publié des preuves scientifiques soutenant la théorie selon laquelle les pyramides ont été utilisés comme source d'énergie. L'étude récente révèle faisceaux d'énergie émettant des signaux électromagnétiques inexplicables par notre science dans ce qui est maintenant documenté comme le plus grand complexe de la pyramide dans le monde. Des preuves accablantes, soutenu par des recherches scientifiques de partout dans la communauté archéologique prouve que notre histoire enregistrée est erroné concernant leur tour des changements religion, de la science et des universitaires.


Dr. Osmanagich a enquêté sur les pyramides partout dans le monde, mais sa récente découverte des pyramides bosniaques à Visoko, ne sont rien de plus que remarquable. Ce qui peut être plus remarquable, c'est la façon dont il a été attaqué dans les médias, par des scientifiques et des chercheurs pour son incroyable travail trouver.

La première chose que les puissances mondiales font quand leurs systèmes de contrôle sont menacés (et ils ne peuvent pas éliminer l'idée), c'est qu'ils créent un système de désinformation pour faire croire aux gens que les puissants technologies nouvelles ou anciennes sont un canular. Archéologues de renom ont tenté des campagnes de dénigrement sur les travaux du Dr Osmanagich par peur de la façon dont l'impact de ses découvertes ferait sur leur propre travail.

Il est plus que temps de réécrire nos livres d'histoire, mais il ya aussi une vastes divisions entre l'ancienne façon de penser de paradigme et le nouveau, que les conflits entre les deux camps ont continué à provoquer la régression dans la compréhension de la technologie ancienne plutôt que son avancement.
Prenez note des faits suivants du Dr. Osmanagich détails 
1) Ce sont les premières pyramides d'Europe 

2) Ils sont le plus grand et le plus important sur la planète 

3) Les côtés cardinaux ont une orientation plus précise sur la planète 

4) Le béton est trouvé mieux que le meilleur béton disponible aujourd'hui 

5) Ils sont les plus anciennes pyramides de la planète 

6) Sous les pyramides est le plus vaste réseau préhistorique de tunnels et de chambres jamais trouvé 

7) Dans ces tunnels, ils ont découvert d'énormes blocs cermaric pesant plus de  18,000 

La découverte de la vallée des pyramides bosniaques change la compréhension de l'histoire européenne et mondiale pour toujours. Cela vaut également pour le béton plus ancien et le plus fort et le plus important du réseau de tunnels et de chambres souterraines.

la datation au radiocarbone révèle que le complexe pyramide bosniaque remonte au moins 25.000 années et a été révélé par une équipe internationale de scientifiques dirigée par le Dr Sam Osmanagich. 

Découvert en 2005, la pyramide bosniaque du Parc archéologique de Sun, qui abrite la plus grande pyramide du monde, est aujourd'hui le site archéologique le plus actif sur la planète. Les résultats de l'équipe révèlent également un faisceau d'énergie, 13 pieds de rayon qui émet un signal électromagnétique inexplicable mesurant 28 kilohertz venant du centre de la Pyramide du Soleil. Ce phénomène a été confirmé de manière indépendante par le physicien Dr. Slobodan Mizdrak, Ph.D. de la Croatie, professeur Paolo Debertolis, anthropologue de l'Université de Trieste en Italie, ingénieur du son Heikki Savolainen de la Finlande et ingénieur électricien Goran Marjanovic de la Serbie.

Le faisceau d'énergie est théorisé par le Dr Osmanagich que la raison pour laquelle les pyramides ont été construites, Est de fournir pour les civilisations antiques une puissante source d'énergie propre. C'est déjà une théorie largement soutenu énoncée par le livre "The Power Plant Giza" par Christopher Dunn publié en 1998. La pyramide bosniaque du Soleil est 30% plus grande que la plus grande pyramide de Gizeh et les fouilles récentes ont mis au jour un vaste système de labyrinthe souterrain pré-historique, d'autres preuves à l'appui de la théorie de la centrale.

Est-il possible que le système d'énergie à base de combustibles fossiles que nous comptons désormais aurait pu être évité si le travail de l'inventeur Nicola Tesla sur l'énergie libre n'avait pas été supprimé? (1856-1943) les méthodes de l'énergie libres  breveté de Tesla ont été rejetées en raison de leur incapacité à doser et monétisé. «Il est urgent de changer notre point de vue erroné que nos ancêtres étaient stupides et accepter le fait qu'ils avaient une compréhension approfondie du tissu de la nature et de l'univers, tout comme Nikola Tesla, dont les idées ont été supprimées comme ils ne faisaient pas, et ne correspondent pas dans le modèle économique qui règne », déclare Phillip Coppens, auteur et journaliste d'investigation. "Les pyramides sont la preuve que nos ancêtres connaissaient et travaillaient avec une technologie d'énergie que nous sommes enfin en mesure de mesurer, mais ils sont encore loin de comprendre pleinement." Coppens avec Klaus Dona de l'Autriche et des dizaines d'intervenants ont participé à la Conférence internationale sur la Bosnie Pyramide à Sarajevo, Bosnie-Herzégovine, qui se tient chaque année à publier les résultats au public.

Osmanagich a eu une foule d'experts dans divers domaines venir voir ses pyramides bosniaques, et de mesurer les anomalies qui leur sont associés. Ils ont inclus le scientifique britannique noté et inventeur Harry Oldfield, qui a utilisé un système de caméra spéciale pour photographier les vagues présumé électromagnétique (EM) dans les environs de la colline de Visocica.

Les structures pyramidales qui ont été construites en Bosnie et dans le monde plus de 10.000 ans ne peuvent pas être dupliqués par la science moderne et de la machinerie du 21ème siècle et il n'y a aucune explication qui aurait construit dans notre histoire.

«Nous sommes conscients que ce site change notre connaissance de l'histoire et par conséquent, les résultats devront résister à un examen rigoureux. Notre équipe scientifique interdisciplinaire utilise soigneusement la méthodologie de la recherche scientifique légitime, ayant souvent des tests effectués à partir de deux ou plusieurs laboratoires distincts », a expliqué le Dr Osmanagich, PhD. "Malgré un certain scepticisme initial, nous avons maintenant une équipe mondiale de centaines de leaders d'opinion de nombreuses disciplines scientifiques, y compris les archéologues, géophysiciens, ingénieurs chimistes, physiciens, ingénieurs électriques, et les mathématiciens de collecte de preuves scientifiques pour trouver les réponses."



Caractéristiques géométriques des pyramides

Basé sur de nombreuses images aéroportées et spatiaux de la pyramide bosniaque du Soleil, il devient évident que les caractéristiques géométriques présents avec trois côtés qui présentent la forme géométrique d'un triangle. Même si ces éléments existent dans la nature, il est rarement, sinon jamais, une forme précise et rarement reproduit sur les côtés opposés d'un monticule. Dans ce cas, les deux faces sont des triangles équilatéraux, avec des côtés bien définis. L'imagerie satellitaire de la région dans la partie centrale de la Bosnie-Herzégovine (Landsat, Radarsat, Hyperion, Ikonos, gracieuseté du Dr Amer Smailbegovic), a indiqué qu'il ya cinq collines qui montrent des anomalies apparentes géospatiales où deux ou plusieurs parties sont triangulaires. Toutes les collines susmentionnées exposer côtés triangulaires et certains ont des éléments d'escaliers et les caractéristiques d'étape sur les côtés avec des plateaux à plat sur le dessus. Dans le cas de la pyramide bosniaque du Soleil, trois des quatre côtés des preuves d'exposition de motifs géométriques. Preuves géologiques n'est pas indicative d'une faille importante ou les processus des glaciations dans la région qui seraient autrement affecter l'existence, de la géométrie et de la texture de ces côtés.


Une orientation parfaite - Cardinal côtés du monde

Les mesures effectuées par l'Institut de géodésie de Bosnie-Herzégovine indiquent que les côtés de la pyramide bosniaque du Soleil (BPS) sont exactement alignés avec les côtés cardinaux du monde (Nord-Sud, Est-Ouest), qui est l'un des caractéristiques souvent noté avec les pyramides existantes en Egypte, au Pérou, au Guatemala ou en Chine. Le côté nord de la BPS est orientée vers le nord stellaire (comme la Grande Pyramide d'Egypte), en parallèle avec la position de l'étoile du Nord.

Analyses géologiques et sédimentaires

Les résultats de forage carotté, les essai puits et tranchées limitée en Août et Octobre 2005, d'un suivi en 2006 et 2007, ont confirmé avant observations et, a révélé que la surface de la pyramide est constitué de grès en couches et des blocs de brèches , qui ont été traitées manuellement et / ou couper pour l'adapter aux dimensions requises. L'agent de liaison trouvé entre les blocs de grès suggèrent la présence d'un "clastiques brèche», un conglomérat multicolore composé de gravier, de grès et de schiste avec une matrice conjonctive ou de ciment composé de particules de carbone de sable de quartz, feldspath et de flocons de mica. Les côtés plats des blocs, la zone de contact, et l'agent de liaison sont clairement visibles. Nettoyage plus en détail de la ligne de contact entre les deux blocs de grès a révélé que les blocs ont été traitées manuellement sous et que la surface est plane et lisse, avec un agent liant appliqué ensuite à la surface.

Triangle équilatéral de trois grandes pyramides

Trois grandes pyramides dans la vallée de pyramide bosniaque forment un triangle équilatéral. Le Bureau Kadastral du comté de Visoko a effectué des mesures GPS des sommets et a déterminé que tous les angles sont symétriques (60 degrés). Leurs mesures ont montré que les distances entre les trois sommets sont les mêmes (à 2,2 km) avec une erreur inférieure à 2%, la vérification des structures artificielles.

Géométrie, forme, orientation, matériel constructive - ils prouvent toute la planification et l'exécution de l'ensemble parfait.

Pyramide bosniaque du Soleil

La pyramide bosniaque du Soleil est la plus grande 220 mètres de la planète élevé et entièrement recouvert par le sol et la végétation. Pendant les années 1950 et 1960, le gouvernement local a organisé des activités de plantation d'arbres. Les arbres ont réussi à se développer seulement dans la moitié inférieure de la pyramide. Epaisseur du sol sur l'Ouest, côté Nord et l'Est de la pyramide varie de haut (20cm) au fond (1,5 mètre). Cela est dû à l'érosion. Le côté sud, qui coud à être endommagé, a une couche de sol de 3-6 mètres. C'est la raison pour laquelle ce côté-ci a perdu sa régularité. Preuve matérielle physique de forme et bien préservé monolithes de pierre ont été mis au jour au cours de la campagne géo-archéologique en cours en 2006-2008.

Radar satellite a pénétré la surface du côté nord de la pyramide bosniaque du Soleil de quatre mètres. Lignes droites noires montrent les passages souterrains - structure pyramidale. Certains d'entre eux se croisent à 90 degrés.

Bosnie Pyramide de la Lune

Avec sa hauteur de 190 mètres, bosniaque Pyramide de la Lune est le deuxième plus grand du monde: à côté de la pyramide bosniaque du Soleil (220 mètres) et plus élevé que la Grande Pyramide d'Egypte (148 mètres) de Khéops. Il s'agit d'une pyramide à trois côtés avec le plateau venant de l'est, ce qui conduit à la partie supérieure de la structure. Autres côtés (Nord, Ouest, Sud) correspondent aux points cardinaux. Pour la construction de cette pyramide, plaques de grès et de tuiles ont été utilisés avec de l'argile comme matériau constructif.

Travaux archéologiques sur le bosniaque Pyramide de la Lune montre que sous des couches de terre et de bois. Il existe une pierre / argile énorme structure pyramidale à trois faces "mitoyenne" avec pavé chaussée venant de l'Est.

Un réseau de tunnels souterrains

Exemples des principaux complexes pyramidaux à travers le monde montrent que, dans les pyramides, des passages et des chambres souterraines ont été construites. C'est le cas des pyramides de Gizeh (tunnels relient les pyramides, le Sphinx, le Nil), Teotihuacan (métro élargie la grotte à 4 chambres avec des passages), étape pyramide à Saqqara (métro «labyrinthe»), la Chine (tunnels souterrains creusés dans le grès, briques et argile), Tenerife (grotte-tunnel à Guimar). De nombreuses découvertes sur le terrain suggèrent qu'un vaste réseau de tunnels existe dans la vallée des pyramides bosniaques. On fait l'hypothèse (Investigateur principal Semir Sam Osmanagich) que le système de tunnel relie tous les objets colossaux, puits et autres structures d'importance. Les fouilles actuelles de progrès ont déjà présenté les conclusions de plusieurs monolithes en forme dans les tunnels. Des centaines de mètres de galeries ont été obtenus par support en bois. Les tunnels sont définitivement pas les puits de mine comme aucun outil, le charbon, argent, or ou tout autre matériau digne ont été trouvés et ils semblent beaucoup plus que du Moyen-Age ou de l'époque romaine.

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Sous les pyramides des vestiges gênant d’une science avancée…



De nombreux témoignages historiques ou contemporains permettent d’être convaincus de la présence, sous le plateau de Gizeh et l’ancienne cité du Caire, d’un savant enchevêtrement de passages, conduits, salles, cavernes naturelles, de lacs, et d’une grande cité, renfermant des artefacts sophistiqués révélant un très haut niveau de technicité.

L’information relayée par les médias jusqu’ en 1935 est depuis soustraite au public par les autorités archéologiques.

L’histoire oubliée des pyramides…

Pour bien saisir les connaissances secrètes de la Bible, il est important de prendre conscience de l’ampleur du système de galeries souterraines et celle des équipements des salles qui en dépendent, sous la surface du plateau des Pyramides. Car c’est là que se développèrent les éléments majeurs des enseignements de l’Ecole de Mystères.

Ce qui s’est déroulé sous les sables il y a des milliers d’années n’est pas repris par les manuels d’histoire actuels, même si les découvertes effectuées ces 80 dernières années le confirment.
Le district de l’Oasis Fayoum, situé à seulement quelques kilomètres au-delà des limites du Nome de Memphis, présente un site d’un intérêt exceptionnel. C’est dans cette riche vallée fertile que les Pharaons, se nommant eux-mêmes les “maîtres des chasses royales”, pêchaient et chassaient au boomerang.

Le Lac Moeris avoisinait autrefois l’Oasis Fayoum et sur ses rives se trouvait le célèbre Labyrinthe, décrit par Hérodote comme “une infinie merveille”. Celui-ci comprenait 1.500 pièces et autant de salles souterraines supplémentaires que l’historien grec ne fut pas autorisé à explorer.

Selon les prêtres du Labyrinthe, “les passages étaient déroutants et complexes”, destinés à sécuriser les nombreux manuscrits qu’ils affirmaient cachés dans les salles souterraines. Ce complexe massif impressionna particulièrement Hérodote qui le citait avec une crainte révérentielle :

Je vis douze palais régulièrement disposés, communiquant entre eux, émaillés de terrasses et répartis autour de douze grandes cours. Il est difficile de croire qu’ils étaient l’oeuvre d’hommes. Les murs étaient recouverts de portraits sculptés, et chaque cour, construite en marbre blanc de façon exquise, était entourée d’une colonnade.

Près de l’angle où se termine le labyrinthe, s’élevait à 80 mètres une pyramide ornée de grands portraits sculptés d’ animaux dont l’entrée s’effectuait par un souterrain. J’appris de source très sûre que les salles et les passages souterrains la reliaient aux pyramides de Memphis. Ces dernières étaient celles de Gizeh qui, en effet, s’appelait Memphis à l’origine  “Gizeh anciennement Memphis”, sur la carte de Nordan extraite de Voyages en Égypte et en Nubie, 1757, page 152.

Beaucoup d’auteurs antiques confirment la description par Hérodote des passages souterrains reliant les pyramides les plus importantes, et l’évidence de leur existence jette un doute sur la vraisemblance de l’histoire de l’Egypte présentée traditionnellement. Crantor (300 av. J.C.) déclarait que certains piliers souterrains en Egypte offraient un récit de la préhistoire gravé dans la pierre et relataient les voies reliant les pyramides.

Dans son étude célèbre, Des Mystères, en particulier ceux d’Egypte, de Chaldée et d’Assyrie, Jamblique, un Syrien du quatrième siècle très représentatif de l’Ecole d’Alexandrie dans les matières mystique et philosophique, rapporta cette observation au sujet de l’entrée de la Grande Pyramide par le corps du Sphinx :

Cette entrée, aujourd’hui obturée par le sable et les décombres, peut être retrouvée entre les pattes avant du colosse accroupi. Elle était autrefois fermée par une grille de bronze dont seuls les Mages pouvaient actionner le mécanisme caché. Elle était protégée par la vénération publique, et une sorte de terreur sacrée maintenait son inviolabilité mieux que ne l’aurait fait une protection armée.

Dans le ventre du Sphinx étaient creusées des galeries menant à la partie souterraine de la Grande Pyramide. Ces galeries s’entrecroisaient le long du parcours vers la Pyramide avec un tel art que, quiconque s’y engageant sans guide retournait inévitablement à son point de départ.

Les antiques cylindres scellés des Sumériens racontent que la demeure secrète des Anunnakis était “un lieu souterrain… où l’on pénètre par un tunnel dont l’entrée est cachée par le sable ainsi que par ce qu’ils nommaient Huwana… dont les dents sont semblables à celles d’un dragon, et la face, à celle d’un lion”.

Ce texte ancien remarquable, dont il ne reste malheureusement que des fragments, ajoutait que “Il (Huwana) ne peut ni avancer, ni reculer”, mais qu’en grimpant sur lui par l’arrière, le passage vers “la demeure secrète des Anunnakis” n’était plus bloqué. Les notes sumériennes fournissent une description probable du Sphinx de Gizeh, et si cette grande créature était construite pour garder ou obturer d’anciens escaliers et des passages inférieurs menant aux parties souterraines au-dessous et alentour, alors, ce symbolisme était parfaitement opportun.

La tradition locale arabe du 19ème siècle affirmait qu’il existait des salles souterraines sous le Sphinx, renfermant des trésors ou des objets magiques. Cette croyance fut étayée par les écrits de l’historien romain du premier siècle, Pline l’ancien, selon lesquels, profondément en-dessous du Sphinx, est dissimulée la “tombe d’un dirigeant appelé Harmakhis qui contient un grand trésor” et, de façon assez étrange, le Sphinx lui-même fut appelé autrefois “Le Grand Sphinx Harmakhis qui montait la garde depuis le temps des Descendants d’Horus”.

Ammianus Marcellinus, autre historien latin du quatrième siècle fit des découvertes supplémentaires au sujet de l’existence de caveaux souterrains qui semblaient mener à l’intérieur de la Grande Pyramide.
Des inscriptions, dont les Anciens soutenaient l’existence, étaient gravées sur les murs de certaines galeries souterraines et des passages furent construits dans l’obscure profondeur pour empêcher la sagesse ancienne d’être perdue dans les inondations.

Un manuscrit, rédigé par l’écrivain arabe du nom Altelemsani et conservé au British Museum, relate l’existence d’un long passage souterrain, de section carrée, entre la Grande Pyramide et le Nil et cite une “étrange chose” bloquant l’entrée, côté fleuve.

Il rapporte l’épisode suivant :

A l’époque d’Ahmed Ben Touloun, un groupe entra dans la Grande Pyramide par le tunnel et découvrit dans une salle latérale une coupe de couleur et de texture rares. En s’en allant, ils semèrent un membre du groupe et, comme ils retournaient le chercher, celui-ci vint à eux nu et disait en riant : “Ne me suivez pas et ne me cherchez pas”, avant de se précipiter à nouveau dans la Pyramide. Ses amis comprirent qu’il avait été ensorcelé.

Apprenant que d’étranges événements se déroulaient sous la Pyramide, Ahmed Ben Touloun exprima le désir de voir la coupe de verre. Pendant l’examen, elle fut remplie d’eau et pesée, puis vidée et pesée de nouveau. L’historien écrivit : “elle avait le même poids à vide ou remplie d’eau”. Si l’histoire est exacte, ce manque de poids supplémentaire prouve de manière indirecte l’existence à Gizeh d’une science extraordinaire.

Selon Massoudy, au 10ème siècle, des statues mécaniques, dotées de propriétés stupéfiantes, gardaient les souterrains situés sous la Grande Pyramide. Anciennes de mille ans, on peut comparer leur description à celle des robots informatiques que l’on voit de nos jours dans les films du genre “La Guerre des Etoiles”.

Massoudy raconte que les automates étaient programmés pour être sensibles à l’intolérance, parce qu’ils détruisaient tout “sauf ceux dont la conduite leur valaient d’être admis”. Massoudy prétendait que “les manuscrits des Sages et les acquis dans divers arts et sciences étaient profondément cachés, qu’ils pouvaient ainsi constituer une mémoire réservé aux intérêts futurs de ceux qui pourraient un jour les comprendre”.

C’est une information phénoménale, dans la mesure où il est possible que, depuis l’époque de Massoudy, des personnes “dignes” aient vu les mystérieuses salles souterraines. Massoudy avoua : “J’ai vu des choses impossibles à décrire de crainte que l’on ne se mette à douter de ma santé mentale… mais cependant je les ai vues”.

Autre auteur du même siècle, Mouterdy décrit un étrange incident qui survint dans un passage étroit sous la terre de Gizeh. Un groupe de personnes fut horrifié de voir un de ses membres mourir écrasé par une porte de pierre qui, d’elle-même, bascula soudain à l’entrée du passage et ferma le couloir devant eux.

Hérodote affirme que les prêtres égyptiens lui racontèrent leur antique tradition de “l’organisation de salles souterraines” par les créateurs originels de Memphis.

Les plus anciennes inscriptions suggèrent aussi qu’il existait une sorte de complexe de très grandes salles sous la surface des terrains entourant le Sphinx et les pyramides. Ces anciens récits furent confirmés par la découverte d’une large cavité lors d’une surveillance sismique sur le site en 1993.
La nouvelle fut annoncée publiquement dans un documentaire intitulé “Le Mystère du Sphinx”, vu par 30 millions de téléspectateurs sur NBC fin 2003. L’existence de salles en dessous du Sphinx est bien connue. Les autorités égyptiennes rendirent compte d’une autre découverte en 1994, sa révélation fut annoncée dans un article de journal sous le titre :

Mystérieux Tunnel dans le Sphinx :

Des ouvriers réparant le Sphinx ailé ont découvert un ancien passage menant profondément dans le corps du monument mystérieux.

Le Directeur des Antiquités de Gizeh, M. Zahi Hawass, établit que, sans doute possible, le tunnel était très ancien. Toutefois, ceci est inexplicable : qui construisit le passage ? Pourquoi ? Et où mène-t-il…? M. Hawass dit qu’il n’avait pas l’ intention d’enlever les pierres empêchant le passage. Le tunnel secret se creuse un chemin dans la face nord du Sphinx, à peu près à mi-chemin entre les pattes étendues du Sphinx et sa queue.

L’hypothèse courante que le Sphinx est le vrai portail de la Grande Pyramide a survécu avec une surprenante ténacité. Cette croyance fut alimentée par des plans vieux de 100 ans élaborés par les initiés Francs-Maçons et Rosicruciens, montrant que le Sphinx était l’ornement surmontant un espace qui communiquait avec toutes les Pyramides par des passages souterrains en étoile.

Ces plans furent dressés à partir d’informations découvertes à l’origine par le fondateur présumé de l’Ordre de la Rose-Croix, Christian Rosenkreuz, qui, à ce que l’on prétend, s’introduisit dans “une salle secrète au-dessous du sol” et y trouva une bibliothèque d’ouvrages regorgeant de connaissances secrètes.

Les croquis furent tirés de l’information détenue par les archivistes de l’Ecole des Mystères avant le début du désensablement en 1925. Ils révélèrent des ouvertures secrètes menant à des salles de réception oubliées depuis fort longtemps, de petits temples et autres enceintes. (Ces plans sont inclus dans la section “Le Plan Principal” à la fin du livre.)

En 1935, la connaissance des Ecoles des Mystères fut renforcée par une série de découvertes remarquables qui fournirent la preuve de souterrains et de salles supplémentaires s’entrelaçant dans l’espace sous-pyramidal.

Le complexe de Gizeh présentait les éléments majeurs d’une construction intentionnelle, d’une structure unitaire avec le Sphinx, la Grande Pyramide et le Temple des hommes du Soleil reliés directement les uns aux autres, en surface et en sous-sol.

Ces quelques dernières années un séismographe sophistiqué et un équipement radar pénétrant le sol (GPR) établirent l’exactitude de ces plans. L’Égypte utilise aussi avec succès des satellites de pointe afin de repérer les cités enfouies sous la surface du sol à Gizeh et ailleurs.

Le nouveau système de repérage fut lancé début 1998 et permit de déterminer avec précision l’emplacement de 27 sites non encore fouillés sur 5 secteurs. Neuf de ces sites sont situés sur la rive Est de Louxor, les autres à Gizeh, Abou Rawash, Sakkarah, et Dashour.

Les clichés du secteur de Gizeh montrent une masse presque incompréhensible constituée d’un entrelacs de tunnels et de salles en réseau, se recoupant et s’entortillant réciproquement comme un treillis s’étendant à travers tout le plateau.

Avec cet important travail d’étude depuis l’espace, les égyptologues sont capables de déterminer l’emplacement d’un site majeur, son entrée probable et la taille des salles avant de commencer les fouilles.

L’attention est attirée sur trois lieux secrets : un endroit dans le désert à quelques centaines de mètres en direction de l’ouest/sud-ouest de l’emplacement originel de la Pyramide Noire, autour de laquelle on construit actuellement un ensemble d’enceintes de béton, haute de sept mètres et couvrant huit kilomètres carrés ; l’ancienne grande route qui reliait le temple de Louxor à Carnac; et le “Chemin d’Horus” à travers le nord Sinaï.

De gros titres d’actualités…

Chez les mystiques ou les membres des écoles de mystères Egyptiens, la tradition enseignait que la Grande Pyramide était importante à plusieurs titres. En dépit du fait que l’on n’y pénétra pas avant l’an 820, les écoles secrètes de l’Egypte pré-chrétienne maintenaient qu’elles en connaissaient bien le tracé intérieur. Elles n’avaient de cesse de prétendre que ce n’était en aucun cas un tombeau ou une chambre funéraire, à l’exception d’une pièce pour l’inhumation symbolique faisant partie du rituel initiatique.
Selon les traditions mystiques, on pénétrait progressivement à l’intérieur à des niveaux variés grâce à des passages souterrains. On dit qu’il y avait différentes pièces à la fin de chaque phase de l’avancée, avec le niveau d’initiation le plus élevé représenté par ce que nous appelons maintenant la Chambre du Roi.

Peu à peu, les découvertes archéologiques vérifièrent les traditions des Écoles des Mystères, et il fut établi en 1935 qu’il existait une connexion souterraine entre le Sphinx et la Grande Pyramide, et entre le Sphinx et l’ancien temple situé sur sa face sud (aujourd’hui nommé le Temple du Sphinx).
En 1935, au moment de l’aboutissement de très importants travaux de déblaiement de sable et de coquillages dirigés par Emile Baraize, qui durèrent onze ans, des histoires remarquables commencèrent à naître au sujet des découvertes réalisées.

Un article de presse, écrit et publié alors par Hamilton M. Wright, traita d’une découverte extraordinaire sous les sables de Gizeh, que l’on refuse aujourd’hui d’admettre. L’article était accompagné de photographies d’origine venant du Dr Selim Hassan, le directeur de l’équipe de recherches scientifiques de l’Université du Caire qui fit la découverte.

Il déclarait : …

Nous avons découvert un passage souterrain utilisé il y a 5.000 ans par les anciens Egyptiens. Il passe en-dessous de la chaussée menant entre la deuxième Pyramide et le Sphinx. Il permet de traverser la chaussée qui mène de la Pyramide de Chéops à celle de Khephren. A partir de ce souterrain, nous avons déterré une série de puits donnant accès, 125 pieds en contrebas, et de petites pièces et salles latérales.

A peu près au même moment, les médias internationaux publiaient davantage de détails concernant la découverte. Le complexe de connexions souterraines fut construit à l’origine entre la Grande Pyramide et le Temple des hommes-Solaires, car la Pyramide de Khephren fut une structure plus tardive et superficielle.

Le souterrain et ses salles adjacentes furent excavés dans le substratum rocheux ; une prouesse véritablement extraordinaire, si l’on réalise qu’il fut construit il y a des milliers d’années…
Il y a davantage à ajouter à l’histoire des salles souterraines de Gizeh, car les bulletins de presse décrivirent la découverte d’un passage souterrain entre le Temple des hommes-du-Soleil sur le plateau et le Temple du Sphinx dans la vallée.

Le passage avait été dégagé quelques années avant l’autorisation de publier cet article particulier. Les découvertes conduisirent le Dr Selim Hassan et d’autres à croire et à affirmer publiquement que, bien que l’âge du Sphinx ait fait partie des énigmes du passé, il avait pu appartenir au grand projet architectural qui fut organisé et exécuté à dessein en même temps que l’érection de la Grande Pyramide.
Des archéologues firent au même moment une autre découverte majeure. A peu près à mi-chemin entre le Sphinx et la Pyramide de Khephren on découvrit quatre énormes puits verticaux, chacun d’environ 3 m2 conduisant tout droit au fond du calcaire massif. Ces puits portent le nom de “Tombeau de Campbell”, sur les cartes maçonniques et rosicruciennes, et “ce complexe”, dit le Dr Selim Hassan, “se terminait par une cour close, au centre de laquelle une autre cheminée descendait vers une salle flanquée de sept chambres.”

Certaines d’entre elles contenaient d’immenses sarcophages de basalte et granit, scellés, de 6 mètres de haut !!!

La découverte avançait et, dans l’une des sept chambre, une troisième cheminée verticale menait profondément à une chambre beaucoup plus basse. Au moment de cette révélation, elle était inondée, l’eau recouvrant en partie un unique sarcophage blanc.

Elle fut appelée “Tombeau d’Osiris” et présentée par un montage documentaire télévisé de Mars 1999 comme étant “ouverte pour la première fois”. Explorant ce site en 1935, le Dr Selim Hassan déclara : Nous espérons trouver quelques monuments importants après avoir évacué cette eau. La profondeur totale de cette série de puits est de plus de 40 mètres soit plus de 125 pieds…

Lors du déblaiement de la partie sud du souterrain, on a trouvé une très fine tête de statue, dont chaque détail rend le visage très expressif.

Selon un autre article de l’époque, la statue était un admirable buste sculpté de la Reine Néfertiti, décrite comme “un bel exemple d’un style artistique rare apparu sous le règne d’Amenhotep.”

Aujourd’hui personne ne sait où se trouve cette statue.

L’article décrit aussi d’autres salles et chambres souterraines, toutes reliées par des passages secrets très décorés. Le Dr Selim Hassan révéla non seulement avoir vu des cours intérieures ou extérieures, mais aussi une pièce, qu’il baptisa “Chapelle de l’Offrande”, creusée dans un énorme affleurement rocheux entre le Tombeau de Campbell et la Grande Pyramide.

Au centre de la chapelle, trois piliers verticaux décorés forment un triangle. Ces piliers sont des points d’une haute importance dans cette étude car la Bible signale leur existence.

On peut en conclure qu’Ezra, l’auteur originel de la Torah (397 av. JC), connaissait le tracé souterrain des passages et des salles de Gizeh.

Ce modèle souterrain inspira sans-doute le schéma triangulaire autour de l’autel central des loges maçonniques. Dans Antiquité des Juifs, Josèphe, au premier siècle, écrivit qu’Enoch, figure de l’Ancien Testament, construisit un temple souterrain constitué de neuf salles. Dans un profond caveau à l’intérieur d’une des salles avec trois colonnes verticales, il plaça un lingot d’or de forme triangulaire portant l’inscription du nom absolu de la Divinité (Dieu).

La description des salles d’Enoch était identique à la celle de la Chapelle de l’Offrande sous le sable, juste à l’est de la Grande Pyramide.

Une antichambre ressemblant beaucoup à une chambre funéraire, mais “sans l’ombre d’un doute une pièce d’initiation et de réception” fut découverte plus haut sur le plateau, plus près de la Grande Pyramide, à l’extrémité supérieure d’un passage en pente, taillé profondément dans le roc sur la face nord-ouest de la Chambre de l’Offrande (entre la Chambre de l’Offrande et la Grande Pyramide).

Au centre de la salle se trouve un sarcophage de 12 pieds de long en calcaire blanc de Turah et une accumulation de récipients délicats en albâtre. Les murs sont admirablement sculptés avec des tableaux, des inscriptions et des emblèmes reprenant surtout la fleur de lotus. Les descriptions de récipients d’albâtre et de la fleur de lotus emblématique offrent un parallèle remarquable avec ce que trouva Sir William Petrie en 1904 dans l’atelier du temple au sommet du Mont Sinaï (Horeb).

On découvrit d’autres pièces souterraines, des salles, des temples et des couloirs, certains avec des colonnes de soutènement rondes et d’autres ornées de sculptures murales, portraits délicats de déesses magnifiquement vêtues.

Le rapport du Dr Selim Hassan décrivait d’autres portraits magnifiquement gravés et de nombreuses frises aux splendides couleurs. On prit des photos et un auteur et chercheur qui les vit, le rosicrucien H. Spencer Lewis se souvint qu’il fut “profondément impressionné” par les images. On ne sait pas où sont aujourd’hui ces rares spécimens d’art et ces vestiges, mais selon la rumeur, des collectionneurs privés les passèrents en fraude hors d’Egypte.

Ces détails ne représentent qu’une petite partie du rapport complet du Dr Selim Hassan qui fut publié en 1944 par la Presse Gouvernementale, au Caire, sous le titre Fouilles à Gizeh (en 10 volumes). Cependant, il ne représente qu’un fragment des édifices présents sous le terrain des Pyramides.
Pendant la dernière année du désensablement, des ouvriers mirent à jour la plus surprenante découverte qui fut relatée par les médias internationaux.

Les archéologues responsables de la découverte furent “déroutés” par ce qu’ils avaient sorti de terre : Une cité la plus merveilleusement organisée qu’ils eussent jamais vue. Elle est remplie de temples, de scènes pastorales peintes au pastel, d’ateliers, d’étables et autres bâtiments y compris un palais.
Pourvu de voies navigables hydrauliques souterraines, son parfait système de drainage rivalise avec d’autres équipements modernes.

L’intrigante question qui en découle est : où est aujourd’hui cette cité ?

Son emplacement secret fut récemment révélé à un petit groupe de personnes qui obtint la permission d’explorer et de filmer la cité. Elle est située au coeur d’un immense réseau de cavernes naturelles du plateau de Gizeh s’étendant loin en direction de l’est sous le Caire. Son accès principal s’effectue par des escaliers taillés dans la roche à l’intérieur du Sphinx descendant jusqu’à la caverne sous le lit du Nil.
L’expédition fit descendre des groupes électrogènes et des radeaux pneumatiques et circula le long d’une rivière souterraine qui menait à un lac d’un kilomètre de large.

La cité, blottie sur les rives du lac, est en permanence éclairée par de larges sphères de cristal présentes aux murs et au plafond de la caverne. On découvrit une seconde entrée de la cité au niveau de l’escalier qui mène aux fondations de l’Eglise Copte du vieux Caire.

D’après les récits d’habitants “vivant sous Terre”, relatés par les livres de la Genèse, d’Asher et d’Enoch, il est possible que cette cité se soit anciennement nommée Gigal.

On fit un court métrage de l’expédition, et un documentaire appelé Chambers of the Deep (Salles des Profondeurs) qui fut par la suite visionné de façon confidentielle. Au départ, il était prévu de présenter les séquences au grand public, mais, pour certains motifs, cela fut différé…

Un objet sphérique en cristal, à plusieurs facettes, de la taille d’une balle de base-ball, fut rapporté de la cité, et son caractère surnaturel fut prouvé lors d’une conférence récente en Australie. Profondément à l’intérieur de l’objet solide, divers hiéroglyphes tournent lentement comme les pages d’un livre quand celui qui tient l’objet en mains en fait mentalement la demande.

Cet objet remarquable révéla une forme inconnue de technologie et fut récemment envoyé à la NASA aux USA à des fins d’analyse…

Des recherches historiques du 20ème siècle relatent que de stupéfiantes découvertes eurent lieu à Gizeh et dans le Sinaï, dont on ne parle plus aujourd’hui, et des rumeurs égyptiennes abondent au sujet de la découverte d’une autre cité souterraine dans un rayon de 45 km autour de la Grande Pyramide.

En 1964, on découvrit plus de 30 énormes cités souterraines dans l’ancien royaume turc de Cappadoce. Une seule de ces cités contenait d’immenses cavernes, des salles et des couloirs que les archéologues estiment avoir appartenus à 2.000 propriétaires, offrant des conditions d’existence à 8.000 ou 10.000 personnes.

Leur existence même prouve de façon évidente que beaucoup de mondes souterrains attendent d’être découverts sous la croûte terrestre.

Les fouilles de Gizeh ont révélé des passages souterrains, des temples, des sarcophages et une cité souterraine qui leur est reliée, et la preuve que les passages souterrains reliaient le Sphinx aux Pyramides est une autre étape vers la confirmation que le complexe a été soigneusement et spécifiquement conçu dans sa totalité.

Démentis officiels…
Grâce aux fouilles du Dr Selim Hassan et aux techniques modernes de surveillance spatiale, les récits et traditions des anciennes écoles de Mystères d’Egypte qui prétendaient conserver la connaissance secrète du Plateau de Gizeh atteignirent tous le plus haut degré de vraisemblance.

Toutefois, l’aspect le plus énigmatique de la découverte des installations souterrainnes de Gizeh est le démenti répété de leur existence par les autorités égyptiennes et les institutions universitaires. Celui-ci fut si obstiné que les affirmations des Ecoles de Mystères furent mises en doute par le public et suspectées d’avoir été créées de toutes pièces aux fins de mystifier les touristes.

Le comportement formaliste est caractérisé dans une déclaration publique de l’Université de Harvard en 1972 :

‘’ Personne ne doit prêter la moindre attention aux revendications saugrenues concernant l’intérieur de la Grande Pyramide ou les corridors supposés ainsi que les temples, les salles sous le sable entourant la Pyramide, faites par ceux qui s’associent aux soi-disant cultes secrets ou sociétés occultes d’Egypte et d’Orient.

Ces choses existent seulement dans l’esprit de ceux qui cherchent à attirer les amateurs d’énigmes, et plus nous démentons l’existence de ces éléments, plus le public est conduit à supposer que nous cherchons à cacher volontairement ce qui constitue un des grands secrets de l’Egypte.

Mieux vaut ignorer toutes ces prétentions plutôt que de simplement les démentir. Toutes nos fouilles dans le secteur de la Pyramide ont échoué quant à la révélation de quelques passages ou salles souterraines, temples, grottes, ou autres choses du genre que ce soit, à l’exception du seul temple jouxtant le Sphinx.’’

Cette ligne stratégique aurait pu suffir à contenir l’opinion intellectuelle mais des déclarations officielles démentant formellement l’existence de temples jouxtant le Sphinx avait déjà été émises les années passées.

L’affirmation que chaque pouce de terrain autour du Sphinx et des pyramides avait été exploré en profondeur fut contredite quand le temple proche du Sphinx fut découvert dans le sable et finalement ouvert au public.

Sur des sujets échappant à la politique officielle, il devint évident qu’un haut niveau élevé de censure était appliqué de façon à protéger les religions et conceptions historiques tant occidentales qu’orientales.

Lampes perpétuelles…

En dépit de découvertes sensationnelles, l’absolue vérité de l’histoire primitive Égyptienne demeure méconnue dans une large mesure, d’où un territoire non cartographié.

Il est dès lors impossible de préciser le nombre de kilomètres de passages souterrains et de salles sous le Plateau de Gizeh qui furent éclairés, mais une chose est sûre : à moins que les anciens aient eu la faculté de voir dans l’obscurité, ces vastes espaces le furent forcément. La même question s’applique à l’intérieur de la Grande Pyramide, et les égyptologues s’accordent sur le fait que l’on n’utilisa pas de torches ardentes car les plafonds ne sont pas noircis.

D’après ce que l’on sait aujourd’hui, il est possible d’estimer à au moins cinq kilomètres de passages sur 10 à 12 étages. Le Livre des Morts et les Textes des Pyramides font tous deux des allusions frappantes aux “Constructeurs de Lumière”, et cette extraordinaire description peut s’appliquer à un corps de métier responsable de l’éclairage des zones souterraines de leurs complexes.

Jamblique rend compte d’un fascinant récit tiré d’un très ancien papyrus égyptien issu d’une mosquée du Caire. Il s’agit d’un extrait, par un auteur inconnu du 1er siècle de notre ère, comptant l’exploration d’un groupe de personnes qui parvint à l’entrée d’une des salles souterraines autour de Gizeh.

Ils décrivirent leur expérience :

‘’ Nous arrivâmes à une salle. Quand nous entrâmes, elle s’éclaira de manière automatique grâce à la lumière d’un tube de la hauteur d’une main d’homme étendue (environ 15 cm), situé à la verticale dans un angle. Comme nous approchions du tube, il brillait davantage…

les esclaves furent effrayés et s’enfuirent en courant dans la direction d’où nous étions venus ! Quand nous le touchâmes, il s’éteignit. Nous fîmes notre possible pour que le tube brilla de nouveau, mais il ne donnait plus de lumière. Dans quelques salles les tubes lumineux fonctionnaient, dans d’autres, non.
Nous brisâmes l’un d’entre eux qui laissa s’écouler des perles d’un liquide argenté qui roulaient rapidement sur le sol jusqu’à disparaître dans les fentes (du mercure ?).

Au fil du temps, les tubes lumineux commençèrent progressivement à s’éteindre et les prêtres les enlevèrent pour les entreposer dans un caveau souterrain spécialement conçu à cet effet au sud-est du plateau.

Ils attribuaient la création de ces tubes lumineux à leur Imhotep bien-aimé, pensant qu’il reviendrait un jour les rallumer.’’

Une pratique courante des Egyptiens de l’antiquité consistait à sceller des lampes allumées dans les sépultures de leurs défunts comme offrandes à leur divinité ou pour accompagner les décédés sur la voie les menant à “l’autre rive”.

Parmi les tombes proches de Memphis (ainsi que dans les temples de l’Inde brahmanique) , on découvrit des lampes en fonctionnement dans des salles ou des récipients hermétiquement scellés, que la soudaine exposition à l’air libre éteignit ou provoqua l’évaporation du combustible.

Plus tard les Grecs et les Romains maintenirent cette tradition et même la consacrèrent; non seulement avec de réelles lampes, mais aussi par des reproductions miniaturisées de terre cuite, ensevelies avec les morts. Quelques lampes furent protégées dans des récipients cylindriques, et il existe des exemples pour lesquels l’huile d’origine fut retrouvée parfaitement conservée après plus de 2.000 ans…

Il existe des preuves évidentes, confirmées par témoins oculaires, que les lampes éclairaient tant que les sépultures étaient scellées, d’autres rapportant qu’elles brûlaient encore quand les caveaux furent ouverts des centaines d’années plus tard.

La capacité à composer un combustible qui se renouvelait de lui-même aussi rapidement qu’il était consumé fut source d’un différend considérable parmi les auteurs médiévaux, et de nombreux documents existent, avec des ébauches d’arguments.

Après avoir dûment constaté l’évidence même, il semble bien que les anciens prêtres-chimistes égyptiens possédaient, dans l’éventail de leurs compétences, celle de manufacturer de leurs mains des lampes qui brûlaient indéfiniment ou du moins pendant des périodes considérables.

De nombreuses autorités ont écrit sur le thème des lampes perpétuelles, et W. Wynn Wescott estime le nombre d’auteurs ayant pris ce sujet en considération à plus de 150 et H. P. Blavatsky à 173.
Bien que les différents auteurs parviennent à des conclusions variées, une majorité admet l’existence des lampes prodigieuses. Seuls quelques uns soutenaient que les lampes brûlaient éternellement, mais beaucoup voulaient bien admettre qu’elles pouvaient rester allumées plusieurs siècles, sans renouvellement du combustible.

On pensait généralement que les mèches de ces lampes perpétuelles étaient faites d’asbeste tressée ou enroulée, que les premiers alchimistes appelaient ” laine de salamandre”. Il sembla que le combustible fût un produit de la recherche alchimique, peut-être fabriqué dans le temple du Mont Sinaï.

Plusieurs formules de préparation de ce combustible pour les lampes furent sauvegardées. Dans l’œuvre profonde d’H.P. Blavatsky, Isis Dévoilée, l’auteur recopie deux formules compliquées, empruntées aux auteurs primitifs, d’un combustible qui “une fois fabriqué et allumé, brûlera d’une flamme perpétuelle en tout lieu de votre choix”.

Certains croient que les prétendues lampes perpétuelles des temples étaient des dispositifs mécaniques truqués, et l’on colporta des explications bien peu sérieuses.

Il existe en Egypte d’importants gisements souterrains d’asphalte et de pétrole et certains en concluent que les prêtres reliaient les mèches d’asbeste à un gisement pétrolifère par un conduit secret qui reliait une ou plusieurs lampes.

D’autres pensent que la croyance selon laquelle les lampes brûlaient indéfiniment dans les tombes s’explique par certains cas de vapeurs ressemblant à de la fumée qui se déversaient à l’entrée des caveaux nouvellement dégagés.

Des groupes qui y sont entrés par la suite, ayant découvert des lampes répandues au sol, assurèrent qu’elles étaient la source des vapeurs. Il y eut quelques histoires bien documentées au sujet de la découverte des lampes perpétuelles non seulement en Egypte mais aussi en d’autres parties du monde.
Montfaucon de Villars fit ce récit fascinant de l’ouverture du caveau de Christian Rosenkreuz. Quand les Frères entrèrent dans le tombeau de leur illustre fondateur 120 ans après son décès, ils trouvèrent une lampe perpétuelle éclairant brillamment dans une suspension au plafond. “Une statue en armure (un robot ?) détruisit la source de lumière quand on ouvrait la salle.”

Cela se rapproche étrangement des récits des historiens arabes qui affirmaient que des automates gardaient les galeries sous la Grande Pyramide.

Un récit du 17ème siècle donne une autre version de ce robot. Dans le centre de l’Angleterre, on découvrit un tombeau étrange contenant un automate qui bougeait quand un intrus marchait sur certaines dalles du sol du caveau. A cette époque, le différend Rosicrucien était à son apogée, aussi décida-t-on que le tombeau était celui d’un initié Rose-Croix.

Un campagnard découvrit le tombeau et trouva l’intérieur brillamment éclairé par une lampe suspendue au plafond. Comme il marchait vers la lumière, son poids fit glisser les pierres du sol et, instantanément, une silhouette assise dans une lourde armure commença à bouger. Elle se dressa de façon mécanique et frappa la lampe avec une baguette de fer, la détruisant et empêchant ainsi la découverte de la substance secrète entretenant la flamme.

On ignore combien de temps la lampe avait brûlé, mais le compte-rendu fait état d’un nombre d’années considérable…
Mais encore ;

Un archéologue égyptien admet que les pyramides contiennent de la technologie extraterrestre… Le 28 novembre 2010, dans une déclaration choc, le chef du Département Archéologique de l’Université du Caire, le Dr Ala Shaheen a dit à un auditoire : qu’il pourrait y avoir une théorie comme quoi les extraterrestre ont aidé les anciens Égyptiens à construire la plus ancienne des pyramides d’Égypte, comme celle de Gizeh (ou bien ces anciens Égyptiens étaient des aliens ?).

Interrogé par M. Marek Novak, un délégué de la Pologne lui a posé la question est ce que la pyramide pourrait contenir de la technologie extraterrestre, ou même un OVNI ?

Le Dr Shaheen, rerstant vague a répondu :

« Je ne peux pas confirmer ou nier, mais il y a quelque chose à l’intérieur de la pyramide qui n’est pas de ce monde ».

Les délégués à la conférence sur l’architecture égyptienne antique ont été choqués, mais le Dr Shaheen a refusé de commenter ou d’apporter des précisions sur l’ovni ou les extraterrestre
Or, fait étrange, il y a plusieurs années, en 1961, les russes avaient lancés un projet, le projet Isis, afin de récupérer les connaissances cachées dans la grande pyramide. Ces connaissances auraient été stocker dans une bibliothèque appelé la chambre des connaissances.

Finalement les équipes russes auraient récupéré des documents ainsi que le corps d’un extraterrestre.
Beaucoup d’entre vous ont sans doute déjà visionné ce reportage, je ne me prononcerai pas sur la réalité ou pas de cette histoire, mais cela vient corroborer les dires du Dr Ala Shaheen, et aussi ce que beaucoup soupçonnent de longue date.

On sait aussi, mais beaucoup moins, qu’il existe également sous les pyramides un vaste complexe, et des vestiges gênants d’une science très avancée, comme le prouve le Nexus n° 33.

Source : L@claireur 

vendredi 28 juin 2013

Le scandale des députés du Parlement européen qui pointent à 7h pour repartir aussitôt.


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En 2008, le reporter Thomas Meier de RTL Allemagne fait un reportage sur la paie journalière des députés du Parlement européen.

Dans son reportage on voit que des députés viennent le vendredi vers 7 heures du matin dans le bâtiment du parlement pour se faire enregistrer sur les listes de présence leur permettant de toucher l’indemnité journalière de 284 euros ( prévue pour chaque journée de session parlementaire ), avant de partir immédiatement, valise à la main. Ils touchent ainsi l’indemnité de façon illégale, étant absents.

Les députés, en usant de cette pratique abusive, et en additionnant le salaire et les autres indemnités, pourraient ainsi augmenter leur revenu à 14 000 euros par mois, soit un salaire plus élevé que celui de la Chancelière Angela Merkel.

Dans la suite du reportage, le reporter tente d’interroger les députés présents sur ces abus et leur demande si ils viennent se faire enregistrer, mais on assiste à des comportements ridicules : A la vue de la caméra, certains députés s’enfuient dans les couloirs, dans l’ascenseur, ou cachent leurs visages.
Finalement, le reporter est expulsé par le service de sécurité, et cela de façon illégale, étant habilité avec sa carte de presse à tourner dans le bâtiment.

Le Daily Telegraph a publié un rapport secret du Parlement européen datant de 2009, confirmant que des parlementaires avaient largement abusé de cette pratique. Le même rapport a décelé d’autres abus, comme des primes personnelles dont le coût total pour l’Union Européenne aurait été de 93 millions d’euros en 2006.

Source : Le journal du siecle