mercredi 4 janvier 2017

Les ondes scalaires, la lumière qui nourrit et qui guérit


Depuis James Clerk Maxwell au XIXè siècle et ses fameuses équations qui inspirèrent les plus grands physiciens (Hertz, Tesla, Einstein, Planck, etc ...), on sait que la lumière, l’électricité ou le magnétisme sont des phénomènes de même nature ! Mais malheureusement, les équations originales du génial Maxwell furent tronquées et seule la lumière électromagnétique fut mise en avant et étudiée, en particulier par Hertz.
Dès lors, on confondit la lumière et l’électromagnétisme, c’est-à-dire les ondes du spectre solaire visible, les ondes radio, les micro-ondes, ... qui purent être mises en évidence et mesurées.

Pourtant, dès la fin du XIXè siècle un ingénieur physicien et expérimentateur surdoué, dénommé Nikola Tesla, avait mis en évidence un autre type de rayonnement ; les mathématiciens et physiciens de son temps, Steinmetz en Allemagne et Kelvin en Ecosse perçurent tout de suite que l’on avait à faire à un autre type de lumière : ces ondes originales devaient se déplacer en vortex alors que les ondes électro-magnétiques évoluaient selon une double sinusoïde. Là se trouvait une première différence.

Plus tard, reprenant minutieusement les travaux de Tesla, un Professeur allemand de physique, le Pr Dr ing. Konstantin Meyl, dénomma ces ondes « ondes scalaires ».




Définition des ondes scalaires
Les ondes scalaires sont des ondes de nature électrique et de type longitudinal ; ce qui veut dire que leur direction de propagation est orientée dans le même sens que le champ électrique créé ; par extension, la dénomination « scalaire » a été donnée à toutes les ondes de différentes natures (mécanique, mentale) m ais de type toujours longitudinal, avec une progression dans l’espace en vortex et non en sinusoïde.


Les différences entre les 2 types d’ondes sont importantes : elles ne se comportent pas de la même façon dans l’espace, elles n’ont pas la même vitesse pour un milieu donné, leur pouvoir de pénétration est radicalement différent, bref, il s’agit de 2 types très différents de lumière, dont les propriétés sont résumées dans le tableau ci-dessous.

Principe de l’émetteur/récepteur
Le Professeur Meyl a expliqué et miniaturisé les technologies d’émission et de capture des ondes scalaires inventées autrefois par Nikola tesla ; il a pu en proposer également les bases physiques et mathématiques en complétant les équations de Maxwell pour y inclure aussi la réalité du rayonnement scalaire.

Ces ondes scalaires sont émises par une antenne de forme adaptée (sphérique ou hélicoïdale) et elles sont reçues par une autre antenne – identique à la première - et reliée à elle : les 2 antennes forment alors un couple émetteur/récepteur, comme un « condensateur ouvert » selon la description du Pr Meyl.


Dès que l’accord de résonance est réalisé entre émetteur et récepteur, une transmission d’énergie et d’information se fait sans fil au travers de l’air et un retour électrique se réalise par un « fil de terre » : il y a alors plus d’énergie en µ Watts reçue sur le récepteur que d’énergie initialement envoyée par l’émetteur ? Ceci vient du fait que des ondes scalaires (un bruit de fond permanent et diffus) du milieu ambiant viennent se « greffer » sur le premier vecteur scalaire et vont ainsi ampli fier l’émission de base ! C’est ce que l’on appelle « l’énergie libre » ; créer un vortex artificiel dans l’espace attire ainsi des vortex naturels en une zone restreinte (le champ initial) ; finalement, donner un peu d’énergie au départ en fait récupérer de 1 ,5 à 3 voire 5 fois plus selon les endroits !

Il existe dans la nature de nombreux couples émetteur/récepteur selon ce modèle : l’émetteur émet et le récepteur reçoit ainsi un message, enrichi de toutes les ondes scalaires de l’environnement, harmoniques de la première onde émise : le soleil et la terre forment un tel couple, où la terre est réceptrice ; l’homme et tous les êtres vivants sur la terre sont alors considérés comme des récepteurs secondaires, tertiaires, etc ...se partageant l’énergie émise par le soleil et plus généralement par le cosmos....

Alcyon Pléiades

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